‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 195 sur 394 · Il y a leur, sans accord · texte numérisé non relu

Il y a leur, sans accord

2. C'est-à-dire par cette parole de Phocion, à qui on demandait quel bien il avait fait à la république : « Quand j'avais le commandement, vous n'avez jamais fait d'oraisons funèbres, n (Chapitre xvir.)

LIVRES ANNOTÉS

seurs vicieux. — Contre la trop grande exactitude. — Secours de Dieu. — ÇEtÙ Tzaai Tofvuv xb [xèv xou 'EixtcSo/X^ouç x. t. X.) Amyot croit que ce reste n'est pas de Plutarque ' .

De curiositate. Vices qu'on peut changer en vertu. — Examiner ses défauts et non ceux d'autrui. — Ne lire les affiches. — Ne regarder même choses permises. S'éprouver en s'abstenant même des choses permises. — Lettres. Ne les décacheter si tôt. — Belle action du grand Rustique, dont parle Tac. in Agric. {Tacite dans la Vie d'Agricola, chapitres ii et XLv). — Mouchards^. Délateurs. — Infamie de la curiosité.

De TRAîîQuirLiTATE ATJiMT. Ne faire le mal ne suffit pas. — Inconstance des naturels. — Vouloir ce que Dieu veut. — Disgrâces qui font quitter le monde. — Ne s'affliger avec les affligés. — Se consoler de ses pertes dans ce qu'on n'a pas perdu. — S'examiner.

— Se contenter de sa condition. — Embrasser la vie dont on est capable. — Contre ceux qui songent à leur malheur plutôt qu'à leur bonheur. — Attache excessive à quelque chose. — Être préparé à tout, — Maux en nos biens. — Maux corporels. — Mort des méchants et des justes. — S'exercer dans les moindres choses.

— Pureté de conscience.

De vitioso pudore. Vice approchant de la vertu. — Libéralité juste. — Maux de la mauvaise honte. — N'avoir de honte pour le bien. — Comment il faut refuser les demandes injustes.

De fraterjvo amore. Trois corps séparés peuvent plus que trois corps joints. — Ceux qui cherchent d'autre amitié que la fraternelle. — Contre ceux qui appellent les autres leurs frères, et n'aiment point leurs véritables. — Il est difficile que des frères se réconcilient. — Toute inimitié est fâcheuse. — Sauver plutôt son frère que ses enfants. — Ne vouloir plus être en l'esprit de son père que ses frères. — Reprendre son frère en secret. — Partage des biens. — Oter ces mots de mien [et de non mien]. — Pour ceux qui ont quelque avantage sur leurs frères. — Leur céder et les consulter même. — Pour les moins parfaits. — Jalousie des frères.

— Il ne faut point que les frères soient comme les balances, dont une partie s'abaisse quand l'autre s'élève, mais comme les nombres, dont les moindres s'augmentent à mesure qu'ils sont joints avec les plus grands. — Il est bon qu'ils n'aient pas les mêmes emplois.

— ÏV. {nota.) Exercer une même profession est aussi dangereux

1 . Nous avons recueilli cette note, parce qu'elle fait connaître que Racine avait sous les yeux la traduction d'Amyot. Celui-ci dit en effet sur cette fin du chapitre s.vi et dernier : ce Ce reste semble auoir esté aiousté par quelque Chrestien, et n'est point du style de l'auteur. »

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