‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 20 sur 394 · Dans le manuscrit : « lamis · texte numérisé non relu

Dans le manuscrit : « lamis

SUR LES OLYMPIQUES DE PINDAPvE. 29

'Eç cpavspàv oûbv l'py^ovTai. T£X[ji.afp£i XpTjp.' IV.aaTov. Moj[j.oç S' "AXXwv /p£p.atai cpÔovsdvxwv.

Chaque action témoigne de la vertu d'un homme, et les hommes qui sont vertueux marchent par un chemin de'couvert, ou parce que la vertu ne se cache point, ou à cause qu'elle est glorieuse.

'Ecrat yàp à'yysXoç ôpGbç, 'Hux6[ji.tov axuxdcXa Motaav, yXuxuç KpTjT^p àyaçôÉyxTtov aoiBav.

Il parle à un musicien, qu'il appelle l'ambassadeur des Muses.

'ÂBuXoyoi

M [i.iv X6pai [xo^Tiai te ytV(x>ay.oVTt, Mr] 0paùaoi J^pà^oi ô'X6ov eîpép;i:a>v.

Il loue Hiéron, qu'il dit être connu* des lyres et des chansons.

'AyaGal 8s TceXovt' Iv )(£i[ji.£p(a vuxTt Goaç 'Ex vabç «Tceox([j.cpGai 8u' à'yxupai.

Il dit allégoriquement qu'il est bon dans une tempête d'avoir deux ancres pour assurer un vaisseau; aussi il est bon à Age'sias d'être citoyen de deux villes, de Syracuses, et dans 1 Arcadie.

I. Dans l'édition de M. Aimé-Martin : comme, au lieu de connu.

Page 1