‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 221 sur 394 · Nous n'avons pas trouvé cet écrit · texte numérisé non relu

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LIVRES ANNOTÉS

Page l36. Igitur Pralinoplessius clrcumquaque oppidum castra

ponït — Siège de Roses, Voir les Mémoires du mar(^chal duPlessy'.

Page iSg. Noguera amnis*^ qui propius Camaras ** Sicorim subit. * Noguera Pallaresa^ à la différence d'une autre rivière appelée Noguera Ribagorcana , qui se décharge encore dans la Sègre , entre Lerida et Balaguer, au lieu que celle-ci se décharge entre Balaguer et Camaras. — ** Camaras sur la Sègre, proche de l'embouchure de la Noguère.

Ibidem. Nostri^ superato ab equitibus vado., jam uno agmine ad Ca^ maras contendere. Camaras avait été pris par Saint-Aunay peu de jours auparavant; mais les ennemis avoient brûlé une arche du pont, de l'autre côté de la rivière^.

Page i44- quse dudum Csesar Choiseulius Pralinoplessius ... etc. Le Plessy Praslin est fait maréchal de France, 14 juillet (i645).

Page 146. Tout cela^ est trop long et sent le gazetier.

Page i55. Id per hjemem fiebat., rem majoribus nostris insolitam, sed hac tempestate ab Suecis factitatam, queis ad septentrionem agitantibus remissiora in Germania frîgora videntur. Les Suédois ont inventé de faire la guerre en hiver, parce que leur pays les a accoutumés à de plus grands froids. ;

Pages i58 et iSq. Défaite de M. de Turenne à Mariendal, le 4® mai (1645). — Toute cette relation est copiée de V Extraordinaire de la Gazette.

Page i63. Bataille de Norlingue, le 3^ août (i645). — Tout ceci est pris de V Extraordinaire de la Gazette.

Page 168. Turena quid ex copia rerum optimum factu sît semper

agitans. Turenne va toujours au bien.

Page 177. Mort [de] des Noyers. Le 20^ octobre (i645).

Livre IV (1646), page 180. Les états de l'Empire s'opposoient à la satisfaction de la France. V[oyez] Siri, tome VI.

Page 182. Fabius Chigius^ Innocentii X. Pontifiais nuntius, et Ludovicus Contarinus Venetorum legatus,... Chigi, nonce d'Innocent X à Munster, étoit un peu favorable aux Espagnols, et Contarin, ambassadeur de Venise, n'étoit guère pour les François.

Page 204. Le cardinal Mazarin se fait surintendant de la conduite et gouvernement du Roi, et de Monsieur

1. Mémoires des divers emplois et des principales actions du maréchd du Plessy. Paris, C. Barbin, 1676, in-4°.

2. Ceci n'est point daus la Barde, dont Racine complète le récit.

3. Il s'agit du récit que fait la Barde du passage de la Coline en Flandre (1645) par l'armée du duc d'Orléans.

4. Racine avait d'abord écrit : « surintendant de l'éducation du R' i et de Monsieur. »

LA BARDE

Page 21 ï. Tranchée ouverte devant Orbitelle. i5 mal (1646). — L'arme'e navale d'Espagne est auprès de Cagliari, en Sardaigne.

Page 216. Tranchée ouverte devant Courtray. i4 juin (1646).

Page 222. La Reine avoit retenu pour elle la charge de Brézé, — Le 16 juillet (1646), furent registrées au Parlement les lettres patentes en faveur de la Reine, pour la surintendance générale du commerce et de la navigation de France.

Page 227. Eo Rupiguidonus ac Flexîus comités^ eo Teminius (le marquis de Temine), eo Nemerosîus (le duc de Nemours) et ipse Anguianus graviter vulnerati. La Rocheguyon, Flex et le chevalier de Fiesque, tués devant Mardick, à une sortie (ajoutez-y le prince de Marsillac) . Le duc d'Anguien blessé à la main.

Page 241. Turenne passe le Rhin à Vesel et se joint aux Suédois. Cette jonction se fait le 7 août (1646). — Il [la Barde) ne parle point de deux mille cavaliers qui abandonnèrent M. de Turenne, et se retirèrent dans l'armée de Wrangle. V[oyez] Mémoires de Chanut *.

Page 242. Rliainum Arcem. Rhain, sur la rivière d'Acha, assez près du lieu où le Leck se décharge dans le Danube.

Page 243. Hoc anno mortem obiit Gaspar CoUnius Castillonus equitum tribunus. Mort du maréchal de Chastillon, dès le 4 janvier (1646).

Livre V (1647), page 245. Ce sont eux {il s'agit de Paw et de Knuitz, députés des Provinces-Unies) qui avoient fait le traité d'alliance entre Louis XIII et les états, et ils n'avoient dès lors pour but que de forcer l'Espagne à faire la paix avec eux, et de se tirer d'affaire dès qu'ils pourroient.

Page 246. {En tête de la page.) Voir un petit traité : Motifs de la guerre d'Allemagne^. — {En marge.) Le cardinal de Richelieu avoit eu de la répugnance à s'engager dans cette guerre ; et ce fut Charnacé et le P. Joseph qui, pour leurs intérêts particuliers, l'y engagèrent.

Page 247. {En tête de la page.) Les ambassadeurs de France prennent pour interpositeurs entre la France et l'Espagne les dé-

1 . Les Mémoires et négocialions de M. Chanut, depuis Van i645 jusqu'en l655, ont été publiés à Paris^ en 1676, 3 volumes in-12.

2. Motifs de la France pour la guerre Allemagne ^ et quelle y a été sa conduite. Ce petit écrit, qui semble avoir émané de quelque source officielle, est une apologie de la politique de la France contre ceux qui l'accusaient d'avoir dans les guerres d'Allemagne trahi les intérêts de la religion catholique. Nous l'avons trouvé imprimé aux pages 402-487 du Recueil de plusieurs pièces servant à V histoire moderne, à Cologne, chez Pierre du Marteau, M.DC.LXIÎI,

I I volume in-12. Aux pages 458-46o, on raconte les faits dont il est question dans l'Histoire de la Barde (p. 245 et 246), le traité signé avec l'Espagne par les ambassadeurs de Hollande, Pavv^ et Knuitz.

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putes hollandois, qui les trahissent. — {En marge.) Chigi et Contarin, suspects aux plénipotentiaires de France, qui prennent les ambassadeurs de Hollande pour interpositeurs entre eux et les Espagnols. — Paw et Knuits les trompent, et en font plus tôt leur traité. — L'un étoit député de Hollande et d'Amsterdam; l'autre de Zélande, et gagné par la princesse d'Orange. — Tous deux ayant été choisis pour interpositeurs, donnoient avis de tout aux Espagnols, et retardoient notre traité pour mieux avancer le leur.

Page 248. Toute cette harangue {la harangue aux états ^ à la Haye., que la Barde attribue à Servien) est tirée de plusieurs articles que Servien présenta aux états, et qui sont imprimés *.

PageaSa. ^Brunus^ ingenio populari^aptissimoque fuco plebi faclundo. Portrait de Brun {ambassadeur d' Espagne) homme propre pour mettre le peuple de son côté.

Ibidem. Mémoire de Brun aux états. — Tout cela est imprimé, aussi bien que la réponse de Servien, dans le petit livre appelé la Pierre de touche^.

Page 2 59. Servianum inter et Brunum privatx fuere simultates,

hune illo spernente^ quod in aequo legationis jure cum Penneranda, sicut ipse cum Longavilla non esset. Servien haïssoit Brun, et le traitoit de haut en bas, parce qu'il n'alloit pas de pair avec Pegneranda, comme lui avec Longueville.

Ibidem. Huic omnia iiobilia.^ magnifica., excelsa fuere; Bruno vero vulgaris ac popidaris omnis ratio. Servien étoit haut; Brun réussissoit mieux auprès du public, et avoit les rieurs pour lui.

Page 265. Servien conclut le traité de garantie avec les Hollandois.— Traité de garantie avec les états, conclu et signé le 29 juillet(i647).

Page 269. Bavière^ rend Hailbron au Roi, Meminghen et Uberlingue aux Suédois, et on lui rend Raïn et Donavert, vers la fin de mars (1647).

Page 280. Gondé assiège Lérida. — Il ouvre la trancliée le 27 mai (1647).

1. En une pièce in-4° (s. 1. n. d.), qui commence ainsi : Le 22 mai de Van présent 1647, fust communiqué à MM. les estais généraux des Provinces Unies des Pays-Bas., par M. de Seraient, le mémoire et escrit contenant dixneuf articles, rapporté ci-aprez. On les trouve aussi dans la seconde édition du livre dont il est parlé dans la note suivante.

2. La Pierre de touche des véritables interests des Provinces Unies des Pays- Bas, et des intentions des deux couronnes de France et d' Espagne, sur les

traitez de paix à Munster (s. 1.) M.DC.L. Les deux lettres de Brun sont

données aux pages 27-39, et la réponse de Servien aux pages 40-80.

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