‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 30 sur 394 · Ce mot est au vers i5, que Racine n'a pas transcrit · texte numérisé non relu

Ce mot est au vers i5, que Racine n'a pas transcrit

4. Évidemment quelques mots sont restés au bout de la plume de Racine, tels que ceux-ci : « et si Agésidamus n'a pas, comme Hercule, essuyé des défaites. » Nous avons remplacé les mots omis par des points. La phrase, telle que l'a conservée M. Aimé-Martin, est inintelligible.

éclater leur vie et leurs actions. Il raconte l'inimitié d'Hercule avec Augéas, dont il avoit nettoyé l'écurie. Augéas ne lui vouloit point donner sa récompense ; mais il fut bien puni.

Kal [jLàv

EevaTidcraç 'Etcsiwv ^aaiXsuç ô'TciOtV Où TZoXXov l'Be ;raTp(Sa TrcXu-z-xsavov

BaGuv £tç ô)(STbv à'raç '^Çoiaav eàv 7;6Xiv.

Il vit sa ville réduite dans un abîme de misères; car, ajoute-t-il, il n'est pas aisé de se réconcilier avec des puissances offensées :

Neîxoç hï xpsaaévtDV ' a;ro0£a6' à'TTopov.

Hercule tua donc Augée, roi de Pise ou d'Élide ; et ayant amassé là toute son armée, il y dédia un temple à Jupiter, son père, et y institua les jeux olympiques, ayant dressé une grande place, pour ce dessein, sur le bord du fleuve Alpliée ^. A cette première institution les Parques se treuvèrent , et le Temps,

'AXàOeiav etv^tu[ji.ov Xp6voç.

C'est-à-dire que le Destin vouloit que ces jeux fussent immortels, et avec lui le Temps', qui l'a appris ensuite aux siècles suivants.

Il fait mention de ceux qui furent victorieux à la première fois ; et parce que ces jeux se célébroient au clair de la lune, lorsqu'elle étoit pleine, il dit :

'Ev 8' ^jTTspov à'^Xs^ev £Ù(jl>:t:i8oç SeXcJvaç Ipaiov (pdoç.

1 . Ici encore Racine a substitué à la forme poétique la forme ordinaire en prose : xp£taa6v(ov à v.p£Œa6vwv. Voyez ci-dessus, p. 39, note 4, et p. 44, note i. ^^

2. Ce lieu fut aussi nommé AwSsxdtÔEoÇj à cause des douze dieux principaux. (N'oie de Racine.)

3. Racine avait d'abord mis : « C'est-à-dire qu'on ne se souvient plus qui est-ce qui s'y treuva, et il n'y eut que la Destinée et le Temps. »

REMARQUES

Ou bien, c'est-à-dire seulement que ces jeux-là se cëlébroient le i5. du mois. En suite des jeux, tout le temple retentissoit d'applaudissement*; et suivant cette coutume, nous faisons des hymnes en l'honneur de Jupiter Foudroyant. Et les vers qui ont été inventés à Thèbes bien du temps après, c'està-dire les vers lyriques, accompagnent, ou répondent à la flûte ; et ces vers ne sont pas moins agréables au vainqueur qu'un lils légitime l'est à son père vieux et mourant. Cette comparaison est fort bien exprimée.

'ÂXX' S)aT£ Tratç àXô/^ou zoL-zpi IIoGsivbç T^xoVTi veoTatt Tb TcdcXiv ^'Sy) |xdcXa U toi Gep- [Aafvst cpiXérait voov*

"•EtCSI TlXoUTOÇ ô Xa-

y^wv Tcoipiéva ETcaxTov dîXXoTptov, 0vd((jxovTt (JTUY£pti)Tai:oç.

Car il n'y a rien de plus fâcheux [pour] qui se meurt, que de laisser son bien en la puissance d'un étranger. Autant est -il déplaisant à un homme qui a fait de belles choses, de mourir sans être honoré de louanges.

Ka\ Stav xaXà è'p^aç, dcoiBaç à'tsp, 'AyyjcrfBaiJL', siç 'At8a ataGpLov

*E7îop£ (Jt.<5x,6w Ppa/,^ XI TEpTcvdv.

Ce n*est pas un grand plaisir ; mais il n'en va pas de même de vous ; car les Muses répandront votre gloire partout.

Th 8' à^MgTz^e, T£ X6pa rXuy.ijç t' aiXbç dtva-

K6pat Ilispfôsç Âi6ç.

Et à votre sujet je loue aussi la ville de Locres.

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