‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 32 sur 394 · ODE XL · texte numérisé non relu

ODE XL

AU MÊME AGÉSIDAMUS,

TÔKOS, l'intérêt.

Il commence par une belle comparaison de la poésie avec les vents et la pluie :

'EaTtv (^v9p{jL»7:otç dcvi|JLtov 8t£ ;i:X£(aTa

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El 8è abv %6v(o xiç £0 :cpdcaaoi, |j.£XiYczpu£ç Cfxvôt

Taxipwv àpxa^^ Xd^wv xéXXETat,

Les poèmes sont cause qu'on parle longtemps après des belles actions, et sont un gage fidèle des grandes vertus ; et les victoires olympiques sont celles à qui les louanges doivent être moins enviées :

O^Toç (fcYX£iTat.

î . Racine a écrit en marge : « le miel de la poésie. » a. En marge : « Mort impudente i »

C'est moi qui sais donner de telles louanges, et un homme instruit des Dieux, comme moi, produit toujours de belles pensées :

'Ex Geou B' ficvrjp cotpaîç à^Oet IoolzX jrpaTrfôsaaiv.

C'est pourquoi je compose cet hymne à votre louange et en l'honneur de votre ville, ô Agësidamus. Puis, adressant son discours [au chœur] des Muses : Vous pouvez hardiment, leur dit-il, aller en cette ville, et vous y réjouir ou y danser ; je vous réponds que ses citoyens ne sont pas ennemis des étrangers, ni ignorants des belles choses.

"Ev9a cuY/w[jid^at' . 'EYYuc^(jo[xat Mï]' [Atv, Ci Motaai, cpuyà^evov aipaxbv, MrjB' dcTisfpaTov xa)>wv,

'Axp6ao©ov Bè xa\ ai)([j(.aTàv àcpf^saGai. Tb yccp 'Ep.^u£ç o5V aiôtov dXcGTcr)^ 06V lp(6po[xoi liovzzç,

Il appelle le renard aïôow, ou à cause qu'il est vif, ou plutôt à cause qu'il est roux. Il dit que le renard ne quitte point sa finesse, et le lion son courage, parce qu'il a loué ce peuple d'être adroit et d'être courageux.

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