LIVRE IL
"^Hpç ô' ^piylveta cpdcvyj poBoôdcxTuXoç 'Hwç. [Vers i.]
C'est le vers qui est le plus fréquent dans Homère, et il exprime admirablement le lever de l'Aiœore. Héliodore l'applique à Chariclée * .
8' 't(j.£V iy. 6aX(i{xoio, Gsotç^ hcàl^y.ioi à'vtrjv. [Vers 5.]
Il décrit Telemaclius, qui sort de sa chambre aussitôt qu'il est habillé. Il appelle les Grecs à l'assemblée, et il vient luimême, ayant un javelot à la main,
Oùx otoç, 5c[xa Ttoys ôuto xtjvsç àp'^oi ^tcovto [vers 1 1],
pour montrer sans doute qu'il étoit en équipage de chassem%' et aussitôt il dit que Pallas lui donna une grâce tout à fait haute :
0£Œ;r£c(r|V S' ë.p<x tw^s X<^P^^ xaTl)(ÊU£V 'AOt^vy). [Vers 12.]
Tout le monde l'admiroit, dit-il; et il s'alla seoir à la place de son père, et les vieillards se levèrent devant lui, parce que les vieillards étant plus sages que les jeunes gens^, le reconnoissoient pour le successeur de son père. Un vieillard nommé Égyptius,
"Oç, or) yv^pat xu<:pbç l'r)V xa\ p.up(a f[8r) [vers 16], èt de plus dont l'un de ses enfants avoit suivi Ulysse et avoit