‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 47 sur 394 · I. Iliade^ livre I, vers 2^5 et · texte numérisé non relu

I. Iliade^ livre I, vers 2^5 et

SUR L'ODYSSÉE D'HOMÈRE

nu i)ère par ses enfants. Antinous dit donc qu'ils attendoient qu'elle eût fait; qu'elle y travailloit en effet le jour, mais qu'elle défaisoit tout la nuit : ce qu'ils reconnurent ensuite. Et ils lui lii'eut achever ce voile malgré elle. Il dit donc à Telemacirus qu'il la l'envoie chez son père, et qu'il lui ordonne de se marier, au lieu d'emplover tous ces artiiices pour nous tromjjer :

Ta çpovÉoua' àvà 6u[jLbv a ol Tcspi 6w/£V 'AGï^vr^ ''tpya t' iTrtatacjGai r.epv/.àXkea xat ©pivaç âcyOXàç, Ivspoaa 0'' ot' où'ttw xtv' àxouo[j.£V oùôs TiraÀatwv, ïdijov ou Tcapoç fjGav lu;rXo-/.a[j.roeç Ay^aïai, T'jptx) t', 'AÀ/.[Jir]'vr, te, eu7îX6xa[J.(Sç xz Muxrjvrj, Tottov o'JTiç oja-oibc V07^[j.a-ca nrjVsXoTïStVj *'Hûrj. [Vers 1 16-122.]

On voit par là qu'Homère a voulu donner en Pénélope le caractère d'une femme tout à fait sage, aussi bien que d'un liomme parfaitement adroit en Ulysse. iMais, dit Antinous, elle ne considère pas que nous vous ruhions pendant qu'elle nous amuse de la sorte :

Méya y.Xéoq auxfi ïloistr', aùtàp aoi ye 3xo67]V ttoasos ^16x010. [Vers i25 et 126.]

Car nous ne soi'tirons point de votre logis jusqu'à ce que quelqu'un de nous l'emmène pour son épouse. ïelemachus répond à cela qu'il n'a garde de làire sortir du logis celle qui l'a mis au monde et qui l'a nourri :

'AvTivo', ouTKoç irsx\ ooij-odv aÉxouaav aTrwCTat, "H [jl' ïxz-/ \ ri (j.' eÔpE'l^e. [Vers i3o et i3i.]

Car d'un côté, dit-il, mon père vit peut-être encore.

'Ex yàp Tou Tzaxpoç, y.(x.y.cc Tre^aofjiai, ^Xka oè oa([ji.wv A(L<7£t. znû [J.rjT7jp axuyspocç àpr^asT' 'Eptvvuç, O'.'xou dcTiepy^ojjivrj • vé[j.£aiç ôé [j.oi dvOpcojrcov "EaasTat. [Vers 1 34-1 37.]

On voit là un bel exemple du resj)ect que les enfants doivent avoir pour leur mère : car y avoit-il [rien] de plus juste ^ ce semble, que de faire sortir Penelopé de la maison d'Ulysse,

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