‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 5 sur 394 · I. Racine avait d'abord écrit : « l'opulence · texte numérisé non relu

I. Racine avait d'abord écrit : « l'opulence

•2. Un des scoliastes dit en effet : xrjç lauxou çuaswç <piXo)(^pr][J.dc- Tou TUY)(^avouariç, « sa nature étant amie de la richesse. »

3. Nous ne trouvons rien dans les scolies qui nous paraisse tout à fait semblable.

sa table amie, parce que la musique n'est jamais si agréable qu'à l'issue du festin. Il appelle la table amie^ parce qu'on n'y appelle que des amis, ou bien à cause qu'elle noue les amitiés.

cpopiJ-iyya TwaaaaXou Aa[j.6av',

Mais prends ton luth dorien du clou où il est attaché. 11 l'appelle dorien, parce que des trois harmonies, dorienne, phrygienne et lydienne, la dorienne ou la dorique étoit la plus grave.

'AxsvTTjTov Iv Spû[j.oiai Ttapéy^tov, Kpaxst o£ 7:poas[xt^s SsaTtorav Supaxoaiov t7;7;o/dp[i.av

Il loue le cheval d'Hiéron, qui, courant sans attendre l'éperon, menoit son maître à la victoire, savoir Hiéi^on, roi de Syracuse, qui aimoit les chevaux.

~H 6au[j.a xà :ioX)^à '

Ka{ TOu Tt xat PpoTwv <pp£va

'E^aTcaxcavTt (j.u6oi.

Après avoir conté la fable de Pélops, à qui les Dieux rendirent une épaule d'ivoire après que Cérès eut mangé la sienne: Il y a, dit-il, beaucoup de choses merveilleuses, et cependant des fables embellies de divers mensonges trompent et divertissent l'esprit humain beaucoup plus que de véritables discours.

Xc^piç Ô' ccTtsp ccTravTa xaùfZK xà {A£i'Xi)(a Ovaxoîç, '£;rtcplpoiaa xi[j.àv, Kat à';:iaxov £[jLv^aaxo Ttiaxbv ^'E[J.(jL£vai xb TO).Xdy.iç.

Par cette grâce qui rend tout agréable aux hommes, et qui donne le prix aux choses, il entend la grâce de la poésie.

*Atj.ipai û' l^îfXoiTOi, Mdpxupsç aocpcuxaxoi.

REMARQUES

Mais les jours de l'avenir sont des juges sages et infaillibles.

"Eaxt S' àvop\ cpdc[JL£V 'Eoixbç «[xcpt Aaip,6vwv xa- U.

Il sied bien à un homme, ou il est juste que l'homme parle toujours bien des Dieux.

'E[xoi 8' à'ropa, YaaTp{[j.apYov Maxdtpwv Tiv' eîrcsrv.

'Âcp[aTa[j.at . 'Axépôsta X^Xo^y^s 0a[j,ivà xaxaY6ptoç.

Il dit cela après avoir réfuté la fable que Pélops avoit été mis en pièces par les Dieux, pour être mangé : il dit seulement que Pélops fut enlevé par Neptune au palais de Jupiter, pour lui servir d'échanson, comme après lui Ganymède.

'AXXà yàp xaxa- Tzi'^a.i [JL^yav âX6ov oùx èôu-

'Aiav uTîépoTrXov.

Il parle de Tantale, que les Dieux avoient honoré plus qu'aucun homme; mais il ne put digérer ce grand bonheur, et il s'attira un malheur infini par son dégoût. Il fait allusion aux viandes, qui nuisent beaucoup à l'estomac, lorsqu'il ne les sauroit digérer. Quelques-uns entendent par ce dégoût l'orgueil et l'insolence. Il marque par là qu'un homme qui ne peut digérer son bonheur se perd souvent.

Eôcppoauvaç àXatat • ''E)(et V à7:c!{Xa(j.ov [3[ov

TOUTOV, £(J.7Ce86[JLO)(^0OV.

Il décrit la misère de Tantale, qui, voulant détourner de sa tête cette pierre qui est pendue sur lui, ne sauroit avoir de joie, et mène une vie toujours pénible.

'ÂOavîitTwv 8ti ■Àki^Cf.ç, 'AXfxsaat au[i.7T;6Tatç N^xtap À^6poafav xe AwxEv, oTatv à'<p0n:ov

SUR LES OLYMPIQUES DE PINDARE. i3

Les uns expliquent cela en disant que Tantale découvrit les mystères des Dieux; d'autres disent que c'étoit un naturaliste qui voulut découvrir la nature du soleil.

El 81 Osbv

|JL£V ^f*8(t)V, à[i.apTavei.

Celui-là se trompe qui croit faire quelque chose au desçu * des Dieux.

Toù'vexa ;rpo^xav u'ibv 'AOdcvatof 01 izâXi^ Msxà xo Ta)(u7roT{iov AuOiç àvLpcov è'Gvoç.

Les Dieux punissent Tantale en la personne de son fils, en le renvoyant parmi les hommes, qui meurent bientôt.

Ilpbç sudcvOspLov 8' 8t£ cpuàv Adjyai viv [jiXav yévEiov epscpov, 'ETorpLOv (^vecpp6vTia£v Ya[ji.ov.

Il appelle la jeunesse florissante. Il dit que Pélops chercha un mariage qui se présentoit. L'histoire est qu'OEnomaûs étoit si fort épris de la beauté de sa fille qu'il ne croyoit pas que personne la méritât. Il ne la donnoit qu'à cette condition que son amant la devoit enlever^ à la course d'un char. Il étoit derrière le char avec une pique ; et quand son chariot, qui étoit le plus vite du monde, a voit atteint l'autre, il perçoit de sa lance l'amant de sa fille. Il en avoit déjà tué treize quand Pélops eut recours à Neptune, lequel, selon quelques-uns, gagna le cocher d'QEnomaûs afin qu'il laissât courir Pélops avec Hippodamie; mais, selon Pindare, Neptune donna à Pélops un char d'or^, tiré par des chevaux ailés.

IloXtaç àXbç oloç iv ^p9va,

1. M. Aimé-Martin a imprimé « au-dessus, » ce qui, dans ce passage, n'a point de sens. Il y a dans le manuscrit : au desceu, c'està-dire, « à l'insu. »

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