Racine par mégarde a écrit : prenne^ au lieu de prend
2, Vers 498-5o3.
SUR L'ODYSSÉE D*HOMÈRE. ii3
Fert humero, gradlensqiie Deas supereminet omnes; Latonx tacitum pertentant gaudia pectus : ^ Talis erat Dido.
Il faut que ce soit de cet endroit que parle Pline, p.^63o : [^Jpelles] pinxit Dianam sacrificantium vù^ginum choro mistam^ quibus vicisse Homeri versus videtur idipsum descrihentis * .
*Qlç ^'y' <3«[A9i7t6Xoiat (JLSTl;rpe;ce TrapGIvoç à8[jLifîç. [Vers 109.]
Mais lorsqu'elle e'toit prête à s'en aller. Minerve, voulant qu'Ulysse s'éveillât et qu'il vît cette belle fille, euwTrtSa xoupyjv^, afin qu'elle le conduisît à la ville, s'avisa de cette invention. La princesse jeta la balle à ses servantes ; mais elle les manqua, et la balle tomba dans le fleuve. Ces filles firent un grand cri, et Ulysse s'éveilla. 11 songe d'abord en quel pays il est venu : il ne sait s'il est parmi des barbares et des insolents, ou des hommes civils aux étrangers et craignant Dieu. Il ne sait non plus s'il a ouï la voix des Nymphes ou de quelques filles. Pour s'en éclaircir, il va droit à elles, et arrache quelques branches pour couvrir sa nudité.
Il s'en va vers elles comme un lion farouche, ôp£<y(Tpocpo;^, et hardi, àXxi TrsTroiOtoç, qui, après avoir enduré le vent et la pluie, s'en va tout furieux chercher à manger \
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Mv^Xwv TreipTjaovTa xa\ Iç Truxivbv 86{jiov âXÔsrv. [Vers i3i-i34-]
Ainsi vint Ulysse parmi ces filles, tout nu qu'il étoit, car la nécessité l'y forçoit; mais il leur parut terrible, étant tout couvert de l'écume de la mer. Et elles s'enfuirent toutes, qui deçà, qui delà, le long de la rivière. La seule Nausicaa demeura ferme:
1. Livre XXXV, chapitre x (dans d'autres éditions, chapitre xxxvi). La page indiquée par Racine nous fait connaître l'édition dont il s'est servi : c'est l'édition in-folio de Lyon, MDLIII.