Énéide^ livre I, vers 687 et suivants
2. Vers 87. — 3. La Jérusalem délivrée, chant XVI, stances x etxj, 4. Ce vers est omis dans le manuscrit,
REMARQUES
avoit encore deux fontaines, dont l'une se re'pandoit par tout le jardin, et l'autre alloit par-dessous la cour du logis auprès de la porte, où toute la ville venoit quérir de l'eau.
Tôt' à'p £V 'ÂX/Ctv6oio 6£wv èaav dtYXaà ôwpa. [Vers 182.]
Ulysse, après avoir tout admiré dans son âme, entre [dans] la salle, où les plus apparents des Phéaques étoient à table, et faisoient une libation en l'honneur de Mercure,
"^Q m)[JLcitTw a;c£v8£(Jxov, 8'U£ [xvrjoraîaTo xohou. [Vers i38.]
La raison de cela étoit sans doute qu'il avoit le pouvoir d'endormir et de réveiller, lorsqu'il vouloit, avec sa verge, comme Homère le dit au commencement du 5. livre, et Virgile au 4. [livre] :
Dat somnos, adimitque *.
Ulysse entre donc, toujours environné de cette obscurité qui le rendoit invisible ; il se va jeter aux genoux d'Arété, et alors ce nuage miraculeux se dissipe, et tout le monde est effrayé de voir un homme devant eux. Ulysse fait sa prière à Arété, la conjurant par le nom de son père, qu'il avoit fort bien retenu, de faire [en] sorte qu'on le renvoie chez lui; et, attendant sa réponse, il étoit dans la cendre pour la toucher davantage, jusqu'à ce que le vieillard Echeneûs, qui étoit le plus ancien,
Kai (AiSGoiai xéxaaxo, îiaXaidt te TïoXXdc te eiBcoç [vers iSy],
dit à Alcinoûs qu'il a tort de laisser un étranger à terre : Faitesle asseoir, et commandez qu'on verse du vin en l'honneur de Jupiter, qui accompagne les suppliants, lesquels sont en vénération, et faites apporter à souper à cet étranger. Alcinoûs prend Ulysse par la main et le fait asseoir dans un beau siège, d'où il fait lever le jeune Laodamas, son fils, qui étoit assis près de lui, et qu'il aimoit plus que tous les autres. Ulysse mange donc ce qu'on lui apporte ; et cependant Alcinoûs dit à Pontonoûs, son héraut, qu'il donne du vin à tout le monde, afin qu'on boive en l'honneur de Jupiter; et après que cha-