‹ Origine des plantes cultivéesChapitre 286 sur 427 · Itou jardinier, 1880, p · texte numérisé non relu

Itou jardinier, 1880, p

Cil ATAIGNIER

cipalo nourriture des habitants *. Les champs de cette espèce de couleur rouge ou dorée, produisent un très bel effet * D’après ce que dit Roxburgh, le Dr Buchanan l’avait «’décou- « verte sur les collines de Mysore et Coimbatore », ce qui paraît indiquer un état sauvage.

VAmarantus spcciosus , cultivé dans les jardins et figuré dans e Botameal Magazine , pl. 2227, paraîtla même espèce. Hamilton l a trouve au Népaul 3.

On cultive sur les pentes de l'Himalaya une variété, ou espèce voisine appelée Amarantus Anardana, ANallicb * jusqu'à présent mal délînip par les botanistes. ' 1

D'autres espèces sont employées comme légumes. Voir ci-des sus, page 80, Amarantus gangelicus.

Châtaignier. — Castanea vulgaris, Lamarek.

Le Châtaignier, de la famille des Cupulifores, a une habitation naturelle assez elendue, mais disjointe. II constitue des forêts ou "es b01s dans Pays montueux de la zone tempérée, de la mer Caspienne au Portugal. On l'a trouvé aussi dans les montagnes de Ldough en Algérie et, plus récemment, vers la frontière de Tunisie (lettre de M. Lctourneux). Si l’on tient compte des variétés appelées Japomca et American a, il existe aussi au Japon et • l.m» la partie tempéree de l’Amérique septentrionale 5. On l’a seine ou planté dans plusieurs localités de l’Europe méridionale et occidentale, et maintenant il est difficile de savoir s’il y est spontané ou cultivé. La culture principale cependant consiste dans I opéra, .on de greffer de Jnoes variétéfeur l’arbre de qualité médiocre. Dans ce but, on recherche surtout la variété qui donne les marrons , c est-à-dire les fruits contenant une seule gi. une, assez grosse, et non deux ou trois petites séparées par des membranes, comme cela se voit dans l’état naturel de l’espèce Les Romains, du temps de Pline % distinguaient déjà huit s variétés, mais on ne peut pas savoir, d’après le texte de cet auteur, s il» possédaient le marron. Les meilleures châtaignes venaient de Sarde (Asie Mineure) et du pays napolitain. Olivier de Serres , dans le xvie siècle, vante les châtaignes Sardonne et Juscanes , qui donnaient les marrons dits de Lyon 8. Il regarde

Ai te m™’ 6d’ 2’ V* 3’ P" 609 >’ Wi«ht, Icônes, pl. 720 ;

2. Miwktea. Iran v. of tiw Edinb. bot. Soc., 5, p 118 8. Don, /Wr. //. nepal., p. 76. p

4. Wallich, Lut, u° 65)03; Aioquin, dans D C. Prodr., Kl «cct n or-c

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