Unger, die Pflanzen d. allen byi/ytens, p
na)«^/i°])88\03elllIia^er> Nalurgesch ., et Lüw, Aramaische Pflanzen -
4. Delile, Plantes cuit . en Eyypte, p. 3; Flora Æqi/pt. illustr., p. 3.
o. Uict français-berbère, publié par le gouvernement,
o- neer, Pflanzen d. Pfahlbauten, p. 5. lig. 4; p. 62, fig. 20.
*• Messicommer, dans Flora, 1869, p. 320.
DLÉ DE POLOGNE 289
du Parmesan P Du reste, M. Ileer I. 2 regarde cette forme comme uoe race du froment ordinaire, et M, Sordelli parait incliner vers la même opinion.
l’iaas soupçonne que le Krithanias de Théophraste était le Triticum turgidum , mais ceci est absolument incertain. D’après M. de Heldreich 3 4, le Gros blé est d’introduction moderne en tirèce. Pline * a parlé brièvement d’un blé à épis rameux, donnant cent grains, qui devait être notre Blé de miracle.
Ainsi les documents historiques et linguistiques concourent à faire regarder les formes du Tntieum turgidum comme des modifications du froment ordinaire, obtenues dans les cultures. La forme à épis rameux ne remonte peut-être pas beaucoup plus haut que 1 époque de Pline.
Ces déductions seraient mises à néant si l’on découvrait le Tntieum turgidum à l’état sauvage, ce qui n’est pas encore arrivé d’une manière certaine. Malgré C. Koch 5 6 7, personne n’admet qu il croisse, hors des cultures, à Constantinople et dans ,:'SIP Mineure. L herbier de M. Boissier, si riche en plantes d Orient, n’en possède pas. Il est indiqué comme spontané en Egypte par MM. Schweinfurlh et Ascherson, mais c’est par suite d une erreur typographique 8.