‹ Poe˜me du CidChapitre 117 sur 182 · V. 2175. — Au lieu de è la, le manuscrit et le · texte numérisé non relu

V. 2175. — Au lieu de è la, le manuscrit et le

texte de Sanchez portent: à la. Du reste, le sens au fond est le même.

V. 2182. — Dans l’ancien provençal le mot bolidor signifiait une bouilloire.— Le vers 2 1 82 et le vers 2i 83 n’ont que faire ici. Ils ont été évidem-

a i Go «Que ce plaisir que vous me faites soit bien récompensé !

«Mon Cid Ruy Diaz, vous m’avez fort honoré.

«Je suis de vous bien servi, et me tiens pour content.

«Même, de votre vivant, puissiez-vous avoir de moi quelque chose!

«Je vous recommande à Dieu, je pars de cette entrevue, ai 65 «Voici, que le Dieu du ciel arrange tout au mieux !»

Déjà Mon Cid a pris congé de son seigneur Alphonse.

Le Roi ne veut pas que le Cid l’escorte ; il le quitta aussitôt.

Vous auriez vu des chevaliers qui sont bien allants ,

Raiser les mains, prendre congé du roi Alphonse.

2170 «Telle soit votre merci, et veuillez nous le pardonner :

«Nous irons au pouvoir de Mon Cid à Valence la grande;

«Nous assisterons aux noces des infants de Carrion «Et des filles de Mon Cid, de doña Elvire et doña Sol.»

Cela plut au Roi, et il leur donna à tous la permission.

2175 La compagnie du Cid augmente, et celle du Roi diminue.

Nombreux sont les gens qui vont avec le Campéador.

On chemine vers Valence, qu’il a en bon poin*t conquise.

Et il ordonna de surveiller don Fernand et don Diègue A Pero Rermuez et à Muño Gustioz 2180 (Dans la maison de Mon Cid il n’y en a pas deux meilleurs) :

Qu’ils sussent les habitudes des infants de Carrion.

Et voici venir Asur Gonzalez qui était bouillant,

Qui est brave de la langue, mais [qui] dans le reste n’est pas si bien.

On rend de grands honneurs aux infants de Carrion.

21 85 Les voici à Valence que Mon Cid a conquise.

Lorsqu’ils y arrivèrent, plus grande fut la joie.

Mon Cid dit à don Pero et à Muño Gustioz :

«Donnez-leur un palais aux infants de Carrion;

«Et vous, soyez avec eux, car ainsi je vous l’ordonne.

2190 «Lorsque viendra le matin, [et] que poindra le soleil ,

« Ils verront leurs épouses doña Elvire et doña Sol. »

ment transposés, et je crois pouvoir indiquer, plus loin, la place où ils doivent se trouver. Si je les ai laissés à cet endroit, ç’a été pour ne pas changer le numérotage.

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