LX.YXili
Enpos ellos salió Rodrigo, que los non da vagar.
Prisso à dos fijos del conde à todo su mal pessar,
3io A Hernán Gomes è Alfonso Gomes, è trajolos à Bivar.
Tres fijas avia el conde, cada una por cassar:
E la una era Elvira Gomes , è la mediana Aldonsa Gomes , è la otra Ximena Gomes la menor. Quando sopieron que eran pressos los hermanos è que era muerto el padre,
Paños visten brunitados è velos à toda parte 3i5 (Estonce la avian por duelo; agora por goso la traen).
Salen de Gormas è vanse para Bivar.
Violas venir don Diego, è à recebirlas sale.
Donde son aquestas freyras que algo me vienen demandar?
Rodrigue tua le comte , car celui-ci ne put Ten empêcher.
A leur poursuite alla Rodrigue , de sorte qu’il ne leur donna point de loisir.
Il prit deux fils du comte à leur très-grand chagrin ,
.'ho Fernand Gómez et Alphonse Gómez, et les emmena à Bivar.
Le comte avait trois filles, chacune d’elles à marier :
Et l’une était Elvire Gómez; et la cadette, Aldonsa Gómez; et l’autre, la plus jeune, Chimène Gómez. Quand elles surent que leurs frères étaient prisonniers et que leur père était tué .
Elles revêtent des vêtements de couleur brune et des voiles de toutes parts 3i5 (On portait alors cette couleur en signe de deuil; maintenant on la porte en signe de joie).
Elles sortent de Gormaz et s’en vont devers Bivar.
Don Diègue les vit venir, et il sort à leur rencontre.
ff D’où sont ces nonnains qui me viennent demander quelque chose?’?