‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 106 sur 267 · VU · texte numérisé non relu

VU

Entre les arbres où les abeilles bourdonnantes

Se suspendaient aux boutons et aux fleurs . oh ! La vieille Caledon tira son embouchure.

Et chantait sur sa cornemuse ; oh \ C'était pibrock, chanson, strathspey, ou réels,

Elle les gazouillait bien clairement : oh 1 Quand survint un hurlement de voix étrangères,

Qui la mit sens dessus dessous , oh !

Leurs chants de chapon et leurs étranges ah 1 ah 1

Ils épouvantent nos oreilles, oh 1 La ruche affamée gratta et piqua

Jusqu'à ce que nous fussions endoloris et harassés : Oh Mais un fantùme royal qui jadis fut coffré

En prison dix-huit ans au loin, oh!

Tira sur un joueur do violon dans le nord,

Ce qui les mit sens dessus dessous , oh 1

oh: quand jaukai vingt et un ans. tam.

CHOEUR

Oh 1 quand j'aurai vingt et un ans , Tam , Eh! eh! mes chers vingt et un ans, Tam!

J'enseignerai à mes iiarents une chanson bruyante. Quand j aurai vingt et un ans, Tam.

Ils me tyrannisent cruellement, et me font plier. Kl me donnent l'air d'un être stiipide!

POESIES DE BLUNS. 107

Mais trois petites années auront bientôt fait leur tour. Et alors j'aurai vingt et un ans, Tarn. Ohl quand j'aurai , etc.

Une pièce de terre, un tas de choses

M'ont été laissés par ma tante, Tarn; Je n'aurai rien à demander à parents ni alliés,

Quand j'aurai vingt et un ans, Tani.

Ohl quand j'aurai, etc.

Ils veulent tous me faire épouser un riche nigaud.

Bien que moi-même jeu aie assez, Tarn; Mais, écoute, mon garçon, voilà ma main,

Je suis à toi à vingt et un ans, Tarn. Ohl quand j'aurai , etc.

Page 1