‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 108 sur 267 · LE LABOUREUR · texte numérisé non relu

LE LABOUREUR

Comme j'errais un matin au printemps .

J'entendis un jeune laboureur chanter d'une voix douce;

Et comme il chantait, il disait ces mots : [mai. — ]

Il n'y a pas de vie comme celle du laboureur dans le dou\ mois de

L'alouette , au matin , se lèvera de son nid Et montera dans l'air, la rosée sur sa poitrine . Et avec le joyeux laboureur elle sifîlera et chantera, Et , à la nuit . elle s'en retournera à son nid.

XIT.

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