‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 12 sur 267 · CONTE · texte numérisé non relu

CONTE

Quand les chalands abandonnent la rue ,

Que le voisin offre à boire au voisin ,

Que du marché le jour tire à sa fin ,

Que part la foule à la ville accourue ;

Tout en sablant l'aie des cabarets

A pleine panse, heureux comme à la noce,

Qui de nous songe aux long? milles d'Ecosse,

Que de fossés , barri{>ros et marais

Sont entre nnis et notre humble demeure,

Où la bourgeoise est sombre, et compte l'heure ;,

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