CONTE
Quand les chalands abandonnent la rue ,
Que le voisin offre à boire au voisin ,
Que du marché le jour tire à sa fin ,
Que part la foule à la ville accourue ;
Tout en sablant l'aie des cabarets
A pleine panse, heureux comme à la noce,
Qui de nous songe aux long? milles d'Ecosse,
Que de fossés , barri{>ros et marais
Sont entre nnis et notre humble demeure,
Où la bourgeoise est sombre, et compte l'heure ;,