‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 61 sur 267 · E\ MF. DE LA MOUT · texte numérisé non relu

E\ MF. DE LA MOUT

0 toi, cause inconiuie, toute-puissante, De tout mon espoir et de toute ma crainte !

En la présence redoutée de qui , avant une heure , Peut-être je dois paiaitre 1

Si je me suis égaré dans les sentiers

De la vie que j'aurais dû éviter, Comme quelque chose, hautement, dans mon sein

Me reproche d'avoir fait ;

Tu sais que tu m'as formé

Avec des passions intraitables et violentes ; Et d'avoir écouté leur voix ensorcelante

M'a souvent conduit ;i mal.

Là on la faiblesse humaine a failli ,

Où la fratiilité a dévié , O loi, Bonté Suprême, car tu les,

Cache mes fautes dans l'ombri- des ténèbres.

Là où j'ai erré avec intention,

Ma seule défense C'est que tu es bon ; et la bonté toujours

Se plaît à pardonner.

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