E\ MF. DE LA MOUT
0 toi, cause inconiuie, toute-puissante, De tout mon espoir et de toute ma crainte !
En la présence redoutée de qui , avant une heure , Peut-être je dois paiaitre 1
Si je me suis égaré dans les sentiers
De la vie que j'aurais dû éviter, Comme quelque chose, hautement, dans mon sein
Me reproche d'avoir fait ;
Tu sais que tu m'as formé
Avec des passions intraitables et violentes ; Et d'avoir écouté leur voix ensorcelante
M'a souvent conduit ;i mal.
Là on la faiblesse humaine a failli ,
Où la fratiilité a dévié , O loi, Bonté Suprême, car tu les,
Cache mes fautes dans l'ombri- des ténèbres.
Là où j'ai erré avec intention,
Ma seule défense C'est que tu es bon ; et la bonté toujours
Se plaît à pardonner.