‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 99 sur 267 · DEBOUT PRÈS DE LA CHUTE DE FVERS · texte numérisé non relu

DEBOUT PRÈS DE LA CHUTE DE FVERS

A COTE DE LQCn-NESS.

Entre les montagnes tapissées de bruyères et les bois échevelés. Le mugissant Fyers verse ses flots couverts de mousse , Jusqu'à ce qu'il jaillisse en plein sur les amas de rochers, Où, par une brèche informe, il s'écoule retentissant. Aussi haut s'élancent dans l'air les torrents qui se brisent , Aussi profondément les vagues reculant écument en bas. Rapide , sur le roc descend la nappe blanchissante , Qui déchire, invisible, l'oreille de l'écho surpris. [cessantes,] Obscure, derrière les brouillards qui s'élèvent, et les ondées in- La vieille caverne à la vaste enceinte, ouvre sa sombre gueule. Toujours la rivière lutte et s'elforce à cette ouverture, Et toujours en bas l'horrible chaudière bout — **■(. + **■ +

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