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ÉQUATIONS DU SECOND DEGRÉ. 911 - Faisons-en la somme : il vient Ô RS) AUS EAN TX +2 — PR AU
Formons de même leur produit, nous obtenons :
nef a paf p pP Li = (+) HAVE }
Dans le second membre nous avons le produit de la
somme des deux quantités —L et VE: par leur diffé-
rence; ce produit est égal, comme nous savons (n° 52),
à la différence des carrés des deux nombres. On a
donc :
ns DNS ID ARE ES Dee 1° s'a"=(-?) ( )=£ Ai
En simplifiant, il vient :
L’ Hit En résumé, on a les deux égalités L x’ ri x'—=—p, (7) RUES — 4, qui se traduisent en langage ordinaire de la façon suivante :
Lorsque l'équation (2) X3+<px+q—=0o
a deux racines, la somme de ces racines est égale au coefficient de x changé de signe; leur produit est égal au terme constant.
Vérifions ce fait pour l'équation résolue plus haut : x2— 5 x + 6—0.
Cette équation a pour racines 2 et 3. On à bien :
2+3—5 et EE
260. — Cas où le coefficient de x? n’est pas égal à 1. — Considérons l'équation générale :
ad? + bx + c—o.
Nous la ramenons à la forme (2) en divisant par a. Elle s'écrit alors
b C n'iins Sas æ TRES, on ad a: ne a onc Ex TEE
Les relations (7) entre les coefficients et les racines prennent alors la forme :
14 LC —=— 6 prb
qui se traduisent de la façon suivante :
Lorsque l'équation
ax? + bx + c—0o a deux racines, la somme de ces racines est égale au coefficient de x changé de signe divisé par le coefficient de x°. Le produit des racines est égal au terme constant divisé par le coefficient de x.
Vérifions ceci pour l'équation ; 24?—5x+3—o
résolue plus haut. Cette équation a pour racines —et 1, et on à bien:
3 b 3 res , AP ere
2 2 261. — Cas des racines égales. — Lorsque le discriminant de l'équation est nul, les deux racines x’ et æ” sont
égales. Les relations (7) et (8) sont encore exactes.
7 de d'OS À ur Le 94 PE PE ” NT " EN, æ
Prenons alors la somme des racines. Puisque x”—#x",
on a : PCR ER SE d'où EL.
Ceci conduit à une conclusion importante.
Lorsque le discriminant d'une équation du second degré est nul, ses deux racines sont égales et égales à leur demi-somme.
Ainsi nous avons vu que le discriminant de l’équation 4x? + 124 + 9—0
est nul. Cette équation a donc deux racines égales et égales à leur demi-somme.
La somme des racines est : — T=— 3.
Î ; ; ; Dr NT Les deux racines sont donc égales à ——, c'est ce que nous avions
trouvé.
262. — Application. — Former une équation du second degré admettant pour racines deux nombres donnés. Supposons le problème résolu et soit
X+px+q—=0 l'équation cherchée. Si elle admet pour racines deux nombres donnés, p sera égal à la somme de ces deux nombres changée de signe et q sera égal à leur produit. On
connaît donc pet qg. Si æ’ et x” sont les nombres donnés on aura ainsi
p—=—(x" + x”), DC De L’équation cherchée est alors :
Elle admet bien x’ et x” comme racines, car on peut l'écrire (@- æ)(朗x")—0;