I. Voir pp. 36 et 87, §§ 14 et i
impartialement aux considérations dont ils peuvent être l'objet. Cet enseignement devra s'appuyer sur la poésie et sur l'histoire .
aS. D'autres considérations nous amèneront aussi à Yhistoire. Nous avons déjà vu plus haut (§§ i3-i8) comment l'idée du bien vouloir nous amenait à la nécessité de Y éducation religieuse : or, celle-ci repose sur des histoires, et même sur des histoires antiques. Ceci implique une extension du cercle (fidées dans l'espace et dans le temps, qui, lors même qu'elle ne se produirait que très incomplètement, marque pour chaque enseignement, y compris celui de l'école de village, un certain point qu'il faut généralement atteindre.
aO. Le second point, aussi nettement déterminé, et dont l'importance dépasse même celle de la lecture et de l'écriture, c'est le calcul : soit qu'il serve à la clarté des notions expérimentales les plus communes, soit qu'on l'utilise pour les usages économiques indispensables.
3o. Il est bien probable qu'aucun enfant n'imaginerait de lui-même le calcul décimal, et il est tout-à-fait certain qu'il n'inventerait pas à lui seul Yhistoire sainte. Ce sont donc deux choses qu'il faut ccmsidérer comme appartenant smi;out à renseignement synthétique, La question qui se ]>ose toujours dans cet enseignement, c'est la diiliculté de le faire pénétrer sûrement dans les groupes d'idées existants '. Or, on ne peut vraiment aflirmer que toute Yhistoire se rattache d'une façon générale, donc aussi au point de vue pédagogique, à Yhistoire sainte, ni toutes les mathématiques au calcul (§ ^5). Mais ce qu'il y a de certain, c'est que la valeur cflicuce d'un groupe d'idées s' accroît en proportion de sou étendue et de la multi- ])licité de ses ])oints de rattachement. Par consétjuent, Yhistoire sainte et le calcul doivent, autant que les circonstances et les aptitudes de l'élève le permettent, faire désirer une plus grande extension de Y enseignement historique et mathématique, et