Pajçc» i3<), § 33, et i5a, § aa
a. Pa^c ii3, ^ i4 rt i5.
caution. Lorsque le moment d'utiliser ces premières notions sera venu, il faudra exiger des élèves une rigoureuse application, mais en ne leur imposant que des tâches modérées, et en évitant de pousser les exigences à l'exagération par mie dm'e sévérité. Il n'est pas donné à tous de pouvoir tout faire! Le succès ne vient parfois que plus tard , et à la condition qu'on n'ait pas tout gâté dans les premières années.
58. De plus, à chaque degré nouveau franchi par Y enseignement, correspond une certaine aptitude à Yatteniion aperceptiçe ', dont il faut soigneusement tenir compte. Car il faut profiter de ce qui peut se faire aisément, afin de faciliter indirectement ce qui autrement serait diflicilc et demanderait beaucoup de temps.
Pour cela, on peut procéder diî deux manièi*es différentes, suivant qu'on intercale de nouvelles notions parmi celles qui existent, ou qu'on continue l'enseignement commencé; cette distinction cori'espond à celle des idées spontanées et des idées provoquées -. Il est plus facile d'intercaler des notions entre des points connus que d'en ajouter à la suite, lorsque la série qui doit faire suite ne se rattache aux notions antérieures que par son point de départ. Mais le procédé le plus facile, c'est celui qui consiste à intercaler les notions nouvelles parmi les idées spontanées, — c'est-à-dire entre celles qui naissent d'elles-méme chez l'élève lorsqu'on le place dans un certain cercle d'idées. Le plus difiicilc et aussi le moins sûr, c'est de continuer un enseignement dont il faut d'abord éveiller l'idée par un pénible effort de mémoire. Entre ces deux manières, il y a un moyen terme qui consiste d'une part à intercaler les notions parmi plusieurs idées provoquées, de l'autin; à les ajouter à la suite en les rattachant aux idées spontanées. Il