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I()8 MARCHE DE l'eNSRIC.NEMKNT

pour Y aperception et ïintercalation. Dans les langues anciennes, il faut d'abord donner des points d'appui, notamment les signes de flexion, les pronoms et les particules. Mais qu'on se garde bien de vouloir présenter en masse, dès le début, la grauunaire elle-même, comme si elle n'avait pas besoin de points d'appui. Il faut auparavant un long usage des notions les plus indispensables. Le pire de tout serait un enseignement sôus forme de lecture suivie, une continuation que rien ne viendrait consolider. Toutefois, une telle lecture peut encore pi'oduire un bon résultat, mais à une condition, c'est d'éveiller un vif intérêt pour le sujet.

59. Lorsque les pensées du lecteur devancent les mois et saisissent le sens dans le plus grand nombre de cas, V aperception désirée peut se faire par les idées spontanées, en y intercalant ce qui n'a pas été «leviné. Mais ceci suppdse qu'il existe une relation très favorable entre le livide et le lecteur. C'est pourquoi, dans l'enseignement des langues, il faut choisir les livres avec beaucoup de soin et en explicjuer le contenu.

Ce travail ne doit pas avoir à souflrir de l'étude grammaticale; il faut toutefois que les notions grammaticales ou bien précèdent dans la proportion nécessaire, ou bien soient complétées au moment de la lecture, ou intercalées aux moments de repos opportuns, et qu'on eu étende l'application graduellement. Les exercices écrits ont une autre place et se rattachent à la grammaire d'une autre façon.

Vintérét pour l'auteur dépend beaucoup de la préparation historique; à cet égard on ne saurait méconnaître les liens qui unissent la philologie aux sciences dites réaies.

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