KDUCATION DE LA PENSÉS I
Education de la pensée,
"^^ÎT/ÎT'*' ^' ^" habitue telloiuent rintelligence (lies élèves à apprendre des choses nouvelles au point de vue historique, à se donner la peine de les retenir de uiénioii'e, quau moment où ils comprennent (par exemple un principe mathématique ou philosophique), ils croient ne rien apprendre, et jugent à peine utile de retenir ce qu'ils ont compris. 11 en est d'eux comme des étudiants qui, en philosophie pratique ou en pédagogie, croient déjà tout savoir : il sulïit alors parfois, pour les détromper, de présenter les choses de manière à les faire paraître diiliciles. Mais ce qui est non moins essentiel, c'est de délimiter comme il convient même les notions ccliuiuos et ensuite de les mettre en séries bien ordonnées, en d'autres termes, de faire de \ enneignement analytique ! Sinon il se trouve toujours enfin de compte que les notions n'étaient pas si faciles cpi'elles le paraissaient, et il en résulte une regrettable confusion dans les premières notions fondamentales.