Un terme quelconque d'une progression par différence
est égal à la moyenne arithmétique entre celui qui le précède et celui qui le suit; car, si f,geth sont trois termes consécutifs, pris arbitrairement dans une suite de ce genre ; on a^ en désignant la raison par r,
fi-r^-g, g+r=h, et, en retranchant la deuxième équation de la première,
f—9=9—h, d'où Ton conclut (397)
f.g : g. h on -^ f. g. h.
466. Pour indiquer que plusieurs quantités forment une progression par différence, on les sépare deux à deux par un point qui signifie est à, et l'on fait précéder la suite de deux points séparés par un trait horizontal. Ainsi, Texpression
indique que les termes a, A, c, d, e, f, sont en progresssion
par différence, et s*énonce : ^ est à h est à c est à d est à e
Cette notation résulte évidemment du n® précédent et de celle adoptée dans le n"" 402.