LU
DES PERSONNES
leur qualité d’héritiers, c’est-à-dire quant aux droits pécuniaires qui ont fait 1 objet du litige; mais ils ne sont pas représentés et ils ne peuvent pas l’être quant aux droits de famille qu’ils tiennent du sang, de la race. Ils auraient certainement le droit de contester la légitimité d’un individu qui invoquerait la possession d’état. A plus forte raison doivent-ils avoir le droit de combattre les prétentions de celui qui leur oppose un jugement (i).
(I) C'est la remarque Ue Valette sur Proudhon, t. II, p. 113.