II. Les exceptions
a) Des dispositions rémunératoires.
347. Faut-il que l’acte porte que la disposition est faite à tilre rémunératoire? p. 475.
348. La disposition universelle peut-elle valoir, sauf réduction, comme don rémuné-
ratoire? Quid si le disposant déclare qu’il la fait à litre de rémunération ? p. 475.
349. Quand y a-t-il lieu de réduire une disposition rémunératoire? p. 476.
b) Dispositions en faveur des parents.
350. Le médecin, parent au delà du quatrième degré, est incapable de recevoir, alors
même qu’il serait successible du testateur; p. 477.
351. Que faut-il entendre dans l’article 909, 2°, par le mot héritiers ? 8ont-ce les succes-
sibles, ou les parents? p. 478.
352. L’exception établie en faveur des parents s’étend-elle aux alliés? p. 481.
g ) Du mari médecin et du médecin atni.
353. Le mari médecin est-il capable de recevoir? Critique de l’opinion générale, p. 482. 554. Quid si le médecin épouse la malade? p. 484.
355. Les empiriques peuvent-ils invoquer le bénéfice de l’exception? p. 486.
356. Le médecin ami est-il capable de recevoir? Critique de l’opinion de Troplong, p.486.
N° 2. Des ministres du culte.
357. Les ministres de tout culte sont, en principe, frappés d’incapacité, sous les
conditions déterminées par la loi, p. 486.
358. Quelles sont ces conditions? Quand peut on dire que le ministre du culte a Imite
le malade? La prohibition est absolue, comme celle qui frappe les médecins, p. 487.
358 bis. La présomption de captation établie par l’article 909 adirtet-èlle là preuve contraire? p. 489.
N° 3. Des officiers maritimes.