III. Aliments
448. Pourquoi les dettes aïmentaires ne sont-elles pas compensables? En est-il
même des autres dettes insaisissables ? p. 462.
449. Y a-t-il lieu de distinguer entre les arrérages échus et les arrérages à échoir’’
480. Faut-il assimiler les créances dotâtes, sous le régime dotal, aux dettes alimentaires? p. 464.