DEMOLOMBE. — DÉPÔT
IL II crée des principes imaginaires. V, 239, 371 (p. 460, a) ; tels que la possession d’état comme preuve de la filiation. IV, 16.
III. Ou il admet les principes; puis, quand il s’agit de les appliquer, il recule
devant le fait. Vil, p. 258, a; II, p. 82, in.
IV. Il subordonne régulièrement ie droit au fait ; ce qui aboutit à la toute-puiS'
sance du juge. II, 176, p. 231, in; II, 292, p. 379, suiv.,380, a; 111, p. 423, a, p. 433, f.; IX, 565.
V. Plie devant la jurisprudence. II, 58 (p. 82, in et a); II, 157 (p. 176, in),
VI. Tout devient une question de fait. A quoi bon alors le droit? U, 319,
p. 432, f; II, 320, p. 433, f ; II, 350. p. 465, f.
VU. Les erreurs abondent :
Des présomptions légales sans loi. II, p. 537, a.
Des obligations sans texte, II, 216, p. 278.
Le délaissement en matière de donations. XII, 491 et 490.
Hxipayement fait par un non-propriétaire. XVII, 504.
Le pour et le contre. IX, 376.
VIII. Phraséologie en guise de principes et de motifs. II, 581 a ; II, 67, p. 95, f ; I, 361, p. 468, f; I, 68, p. 95, f; 111, p. 185, in.