‹ Problèmes d'analyse mathématiqueChapitre 110 sur 250 · AT AS (B · texte numérisé non relu

AT AS (B

, LL LA! LA LI Gh c'est une fonction entière, car la série D By est convergente pour

F(2) est la somme d'un nombre fini de fonctions analogues, pour chaque point singulier, c’est une fonction entière.

a fle:ftu)du sur le cercle c est égal à fe" Q(u — a)du sur

tout contour fermé comprenant u — a, et aussi sur €. On peut ainsi remplacer /{u) par la somme des fonctions Q{(u — a) qui corres-

De 2" i toute valeur de z, et aussi Ȉ

pondent à chacun des points singuliers. Cette somme est une fonction n'ayant pas d'autres points singuliers à distance finie. CNE

3° En remplaçant e“ par la série 1 + uz + — + ..., on peut faire le produit des deux séries, u restant sur le cercle c qui fait partie du domaine z — © , car il n’y a pas de point singulier extérieur. En laissant les intégrales qui donnent des fonctions uniformes, il reste les termes contenant”

el

AE NES ns 2,9 RS PEU

e“=fu)du — (A; + : 2 4 2n—1 + jan.

4° Si f{u) est un polynome, F(z) — o. En retranchant un polynome, on ramène P(u) au degré g — 1. Si u — a est une racine

k À P ; , d'ordre r de Q(u) — o, en décomposant Qu en fractions simples,

on a les termes

et dans F(z2),

e(B, AB de ré0h tango pr com cr) Es De même pour chaque racine de Q. Il en résulte que F(z), où les coefficients B seraient arbitraires, est la solution générale d’une équation différentielle linéaire, pour laquelle Q(a) = o est l’équation caractéristique qui permet de déterminer les coefficients a des solutions e”.

5° Si Q(u) admet les racines a, b ..., on aura Pia D er(c, + C7 + + Cn-12 71)

la racine a étant d’ordre n, et les coefficients c arbitraires

ANR M RRR 7 TL ras a QE (Éeru) (2 — 1) (2 + 1 il y a 3 pôles simples z=tet + i, et un pôle double z — 1. Il doit y avoir aussi 5 zéros, qui sont z — — 1, et z — © qui est un zéro d'ordre 4.

2° Les résidus sont :

pour z — !, PEUR 1 tee

CDN) M5

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