‹ Problèmes d'analyse mathématiqueChapitre 163 sur 250 · COS =— HOUSE · texte numérisé non relu

COS =— HOUSE

Le plan tangent à la surface S à pour équation :

X—X, ———— cos v, —sinv à 1 | u + - | 2 u ; 0) Y— y, —————sinv, cosv ; 1 u? +- Z — 2, 1 0

$ #1 + - D EE EE EDS VV SN , 1 . 1 \ u* + — 2 u* + — 2 2 les cosinus directeurs de la normale sont :

Qu? + 1 AU SL uy2 Eee TANT ZE COS V, FF RENNES sin v, RP es Qui Eu EU EA Vu? + 1

Si V est l'angle de cette normale avec la normale principale à la

la courbe, on a :

HOT MS NPATE cos Wie Yon Pa JU fu? +- 1

Par le même point {(u, v) de $ passe une autre courbe c’

v— ce — Lu + ÿ1 + 0?) — arc tg ———, Vi su v' et v” sont alors changés de signes.

u 1 usinv \ A ———— SNCOSD

Vu+! ACT nt

u sin u — Vu? + 1 cos v

COS 4 —= = —— , Vou? + 1 __—u cos vu — Vu? + 1 sin v COS PB — ——— — " " " " — , COS ÿ— 0 Vau? +1

cos V à la même valeur.

3° En un point de la courbe c, on a :

A ed 27 9) ROME r2 20,

112 119 12 x LI7 + Li ———— .

Le rayon de courbure R est donné par l'expression :

(Sr?) +1

Zx'222%"2 (2x'x"}° ÿ 2

Pour calculer le rayon de torsion T, on a :

Vu? Lisinv—u cos, CARE EE PT Bar

5 3 ——< — Sin VU + 2 2 3 1 PE A he ES TA 1l 5 2 2 (a+) (+) (+ 1)? VE mm Vur+1 u? + - 2 :

= 3 = SIN U u° + 1 Fe u? + - 7 LEUR 2 té = 5 3 COS V u* + 1 u° —x y! Si ! 2 Tasse y" PUAN LEE z'y" dy pe :

"1 y" [7 (u? ae Bi Y'r/2\3 , (5) ete Ê PARLE Ur re re DER?

Les courbes c peuvent se déduire de l’une d'elles, par une rotation autour de oz. Les deux courbes qui passent par un point M sont symétriques par rapport au plan MOZ.

148. Supposons x, y, z fonctions de {, les équations de la tangente à la courbe c sont

X—x Y—y-Z—z (re CRC DES QUE

la distance de l’origine à cette tangente doit être égale à a

TR CLS en en ay +2

Où :

(ae? + y? + 2? — a?) (dx? + dy? + dz?) = (xde + ydy + zdz)°.

246 PROBLÈMES D'ANALYSE MATHÉMATIQUE Pour l'arc s de cette courbe, on a :

she xde + ydy + 2d7 pd?

VRP +R Ver — à CUT

p —= Var +2 s —= Ye? p? — a? — Vo — a.

L'arc s est la différence des tangentes limitées aux points de contact avec la sphère.

Soient MT, M'T' les tangentes aux points M et M” infiniment voisins, T et T’ les points de contact avec la sphère. MT" une parallèle à M'T", et T” la projection de O sur cette droite. T'T" est la distance de M à la tangente M'T'; elle est infiniment petite du second ordre par rapport à l'arc MM. L’angle de TT’ avec TT est infiniment petit. Le plan de MT et MT" a pour limite le plan tan-

gent en T à la sphère, qui est le plan osculateur en M, limite du plan passant par MT parallèle à M'T”.

Si la courbe c est sur le cylindre x? + y* — b?, en posant

x — b cos w, — b sin w, Dar

(22 + D? — a?\b?dw? — (a? — b?\dz?, b<La

dz a Pre —= L(z + V2? + b? — a?) — L Va? — D? pe er é Re

bu z + Vz? + b — à? — eva —

bw — 2 + Va + b? me e VER bw e Ole bu = EE + —— e Va? — b2 |

En faisant tourner les axes autour de oz, on peut choisir la valeur de c. Supposons

æ, y, z sont des fonctions de w, le plan osculateur à cette courbe a

pour équation :

X—x, —bsinw,

—— COS Y—y, bcosw, —- sin / bw 2 06 bu __ bu Paz b(e =) b (re, Va? — b?

ne AT

DR EE du 22 + (X sin w — Y cos w) (es LDES à) FR

a Al a + (X cos w + Y sin Er +de Fi) EY HE De

on a:

L'EY+Ÿe

L 2bw ___2bw REA LS ee la2 — b2 CEA E x'x" + y'y = z'7! — n Ve . (a 0 Va )

? bo bo 2 b‘ ( 1 5 Mrs ) "2 12 EE 2 Va? — b Va? —b D * + 2 = b x) à as A 4e D?) het 3 ÿ LED M Cr js CETTE tem) TANT TS bé b5z? (u? — b?) a° a? b? (a? b?)?

ETES SA — sin w cos w 2!

D ere bd scope laine 2" Le ANR. REA. SIL UN 28 COS OU a?b?

Bas ! à 0 EP !

= b?(z + 7 ) = PCR D A 2bo bo T — BA) à b? NP eve Eee NMEMPS PORT Pa Tu de DERS

RC EN 1) ARTE TE at a EN NE Cane |

248 PROBLÈMES D'ANALYSE MATHÉMATIQUE . r , à ù 1/49. Si une courbe est représentée par les équations Vo nin, ARE

Le plan osculateur a pour équation :

X — x, ré (ù Y— y, cosæ, —snx|—o f > ! I Z F4 "A z

(X — x)(2" cos à + 2’ sin æ) — (Y — y): — (Z le plan normal à la courbe a pour équation :

(X — x) + (Y — y) cos & + (Z — 2) — 0.

La normale principale, intersection de ces deux plans, a pour équations :

z'—sinxcosæ z2'cosx+(1+2?)sinx z'sinæcosæ+-2"(1+cos?x)

elle est paralièle au plan yoz si

z'z" — sin x cos x z? — sin? x + c.

2° Les cosinus directeurs de la tangente sont

L cos æ VE T+c V2 + c V2 + c a -c elle forme avec ox un angle constant.

Pour une courbe quelconque, si y et z sont des fonctions de x, le plan normal

X—x+ (NY — y)y + (Z 2) 0 et le plan osculateur DR — 2) (2 — 2 y) — (Y — y + (2 oy" — 0 ont leur intersection parallèle au plan yoz, si l’on a

Z c ré sas yy' re z'z! — 0, de LE pe — c,

la tangente fait un angle constant avec ox; c’est une propriété de toute hélice.

3° La tangente forme un angle de 45° avec ox pour la courbe

Y——sint, BEN E

C—= 0, = — sin r, die COS Lib

En choisissant l'origine, on aura Z —= — COS T, y La courbe est une hélice tracée sur un cylindre de révolution, de rayon I.

150. Si oz est l'axe du cône, on peut représenter un point du cône par les formules :

æ — © COS w Sin à, ÿ =? sin w sin @, 2 =) COS

où « est constant, c'est l'angle des génératrices avec 02, , et w sont variables. Si » est fonction de w, ce point décrit une courbe, les cosinus directeurs de sa tangente sont

p'cosw—psinw . b' sin w + 2 cos w po! cos à sin &, sin 4, :

/ QT ; Le ar 5 PEUR V p'?+ p? sin? « Ve'?+ c?sin? x V LE Çè sin? &

Ceux de la génératrice qui passe par le point de contact sont : COS w Sin %, sin w Sin à, cos 2%.

Si f5 est l'angle de ces deux droites, on a

! ! à 0 sin 4 COS CON Ë = + RENTE Fa V2? + p? sin? « ñ Sin ;

a est constant,

Si on augmente & d'une constante, la courbe tournant autour de oz, la constante c est changée, et on peut la supposer égale à 1, on a la courbe :

e . , at) D COS ISIN, y = e“” sin w sin a, 2 ea COS

æ — e% sin 2{a cos w — sin w), y = €” sin «(a sin w + cos w) 2e" aCosc, dc + y? +2? —e"(a + sin? à) x" — e"" sin x(a? cos w — 24 sin w — COS w) y" = e*° sin a (a? sin w +- 24 cos w — sin w) 2" — ea% a? cos à, AVR 7 — eat + (aa? +- 1) sin? a) ed

CA NM sr de (a -+ sin? a).

Le centre de courbure (X, Y, Z) est donné par les formules :

X — x ne Y— 7 3. Z — 2 TI x'Ex'x" = x'Ex'2 de d Vox Pr Fat ri NE - z'Ex'x" RS z'Ex'? NE ZT DRE Se (Are) GS Sx'222"2 X — x D ee Er __Z—z æ+sin?a ee“ ä SIN W.—- COS © — SIN w — 4 COS W ©. O2 sin à 1 + a? X — — RUE ire [a cos w cos? à +- (a? + sin? a) an w| (1 + a) sin a Y — — PT [a sin & cos? x — (a? + sin? «) cos w| (1 + a?) sin x | LE €" e08-x.

On en déduit :

ae :

X—— Be [(a?+a*cos"a+sin?x)cosw+a(a?+sin?x—cos?)sin w] ae® ré ne [(a?+-a*cos?a+sin?a)sinw—a(a? +sin?4x—cos?1)cos w] Z'— ae" cosa X' cos w + Y’sin w) sin a AE Re tee De ei COS w to): = — - 3 LÉ r1 A LR à 9 2 x\e%0 (— X! sin w + Y' cos w) sin a — ——; (a? + sin? « — cos? x)e

1+a KE LEN Er D

ce qui montre que les tangentes aux courbes S et S, sont perpen— diculaires.

29 Posons 1 € 79 Es d'en 2 + DANS ee R'—= X NY HE ES re — sin a)+e COS 4 = e?4u

Rs k FU ni 2 RO (at + a? sin? a + sin? « cos? a)

et

a cos? a a + sin? « RE PR Dee a RP — COS Y, (er em me Pan ST ŸQi + a?) (a? -- sim o) V(i + a?) (a? + sint a)

== sin Y.

Les équations de la courbe $, peuvent s’écrire :

a? + sin* « a* —+- a? sin? & +- sin? à COs? à a? + sin‘ « :

Y = — Ra (/— EEE Le ;— Sin (w — y) a* + a“ Sin“ à + Sin“ & COS“ & Z = R sin a cos a |/— Rte © Ce at + a? sin? «à + sin? à cos? « a UF. DM TELE NN D COR OU NOR LE VERS sin? x + sin? à cos?

sin « 1 + a? À Si on pose

a? +- sin“ a At RON re RE DA NS 2 si 7 lu, a* +.a* Sin « + SIN” X COS“ X ol e LEGS { BEN COS, — COS À

a* + a? sin? à + sin? « cos? « et si on fait tourner les axes de l'angle ” autour de oz, ces équations prennent la forme des équations de la courbe $. Elles représentent également une courbe tracée sur le cône de révolution 2/2 ET" ! a’(a? + sin X?2 —- V2 == Penn) Z?

(1 + a°) sin* a cos? «

dont les tangentes forment avec les génératrices un angle constant 5’ donné par les relations : |

R' ss [ !

sin & cote = q 8 À R LIN TE & + sin « O pi % DpEC ere NEl rend CE at + a° sin° ü | sin & COS* d

151. Une sphère passant par le cercle Mo a? + y? + 2? — 2xf(t) = 0° a pour équation x? + y? + 2° — 2xf(l) — a? — 2(y — tx)h — 0 où À peut être une fonction de 1.

La sphère mobile a, en général, une enveloppe, et les courbes

caractéristiques s’obtiennent en prenant l'équation dérivée par rapport à {

: À æf'(D) — aÀ + (y — (x) Ne)!

2592 PROBLÈMES D ANALYSE MATIÉMATIQUE

Cette équation représente le plan du cercle caractéristique. C'est le plan y — {æ, si l'on a À — f(1). On a ainsi les sphères

+ 8 +2 — af — W()}e — af O7 = ai

qui passent par les points fixes

DiEAY RO, A ee a et dont le centre décrit la courbe æ = f(t) — u(L), 18 HU RM Das le cas particulier où f est une fonction linéaire

s ; d'A JC) = at + b, AE DER Tr 0

il n'y a plus d'enveloppe, l'équation de la sphère devient

a? + y? + 2? — obx — 2ay =

elle ne contient plus { et reste fixe.

2° En remplaçant # par =, On a l'équation de la surface, enveloppe des sphères œ? + y? 2e? = saf(L\,. RES le Sur cette surface on a :

xdx + ydy + zdz = f(L)de+f(f) dy — ydx

x x La normale, qui passe par le centre de la sphère, a pour équations :

EEE { —

TO TO DE OI L'équation différentielle des lignes de courbure est

x—f+tf", dx+tf'dt, dx Y—f", dy—-f'dt, dy |—=o

Z, dz, dz

AE Y— 7 Z — 2 dé oé

qui se ramène à la forme :

EN ME Didt op —1, dy}dt=o.

Z} O dz

L'un des systèmes de lignes de courbure, { — c, est formé des cercles caractéristiques, ce que l'on pouvait prévoir, car les normales forment un cône de révolution. Pour l’autre système, on a :

Atdy + dx) = (x + ty — ft )dz. Mais, pour toute courbe de la surface, on a :

ds œde + ydy — fdx — xf'dt DANSE PERS GREEN

On aura donc :

den (dy di}e— xdx — ydy + fdx + af'dt: fdx + xf'di 2 (x ty —[}e — x — y Ha + oxf xf + Lz — L(a? + xf(t)) + Le 2CtAs + LJ(E)):

Ces lignes de courbure, qui sont les trajectoires orthogonales des cercles, sont les intersections de la surface avec les sphères

x? pr - “ts 22 AE a? Le

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