C. cos (C. , x) = a, a, C, sin (C. , 'x) = i, i
Cj cos (Cj , a?) zzi Oj — Oj J Cj sin (Cj', x) ij ij >
Cj cos (Cj , x) == flj — Oj , etc. ; C, sin (C, , x) = Aj — A, , etc. ;
si le polygone est fermé , = a,, A^^ = A;
et par suite, ajoutant les équations précédentes membre à membre, on trouve . '
C. sin (C, , x) -f- Cj sin (C, , x) -}- Cj sin (Cj , x) -|- etc. = 0 , (A)
C. cos (C. , x) -j- C, C 08 (Cj , x) -|- Cj cos (C, , x) -f- etc. = 0. (B)
De là ce théorème : -
Dans tout polygone fermé, la somme algéhriqne des produits de chaque côté par le sinus ou le cosinus de l’angle qu’il fait avec une droite quelconque est égale h «éro.. - ' .
- Si le polygone était régulier , on aurait ‘ ' ’ ■
sin (C. , x; -J- sin (Cj, x) sin (C, , x) -j- etc. := 0 , cos (C, , x) -j- cos (Cj , x) -j- cos (Cj , x) -f- etc. = 0.
Si la droite à laquelle on rapporte les angles devenait parallèle ou se confondait avec l’un des côtés du polygone,. G, par exemple, la formule (B) deviendrait
C, Cj cos (C^ ) C,) -j- Cj cos (Cj , C,) cos , C,) elc . 0 ;
et par couséquent si a, b, c, d, etc. , représentent les côtés d’un polygone fermé quelconque , on aura les formules générales des polygones ^
a-\-b cos (i , fl) c cos {e , a)-\-d cos {d,a)-\- elc. = 0 , b-\- a cos {a,h)-\-c cos (c , i) ^ cos (<i, h) -f- etc. = 0,1 O -j- a cos (a, c)-\- b cos (A , c) -|- d cos (d, c) -f- etc. = 0 , etc. , etc. . I
00, Étant donné un nombre quelconque de joints , mener au traverj de ces points une droite telle , que la somme algébrique des perpendiculaires abaissées sur elle de chacun de ces points Mit égale à unedoqgueur
donnée.
Les notations étant les mêmes que dans le problème précédent ,
soit
IK. 'I.' ■..'.l-
y = Aar -f- B
l’équation de la droite cherchée. ■ ; i- ’
Les perpendiculaires menées des points {a^,b,), (a,, A,),
etc., à cette droite, auront pour expressions v
(B — A. ) Aa, (B — A.) -j- Aa, (B — A,) -{- Ag,
Kï+p- ’ ’ |/r+p ’ ’
ét , d’après l’énoncé ,
(B-A.)+Aa. ; (B-AJ4-Aa. (B-A3) + Ai7, . ,
Celle équation , dans laquelle A et B restent indéterminés, montre qu’il y a une infinité de droites qui répondent à la question. Mais si l'on suppose que la droite cherchée passe par un point (?,$), on aura
f=AÇ,"4"®» d'où B = 9 — A5»
et l’équation précédente deviendra fy^A.l— A (g— a.) . (y— A,)-A(g— g,) , (y-A 3 )-Ag-g,)
l/ï+p l/i-fA*
OU bien epcore ' , ■ ■ i
T+T+.fitÇ--,— +•••)— («.■+q.+«s--Q] ^ , et les points donnés étant en nombre n,
d’où enfin ■ ■ ' ■ ■ '
,«)■*» :ti î‘*. J. •>; 1 . *■'•.'* ••fiit tJ- ‘ V •» ' ‘ ' ■ 1.1 - '■■J -i'
Si l’on se reporte aa n'ùS, éqnation (1) , on reconilaîtra dans cette expression que la droite passant par le point (y , Ç) est tangente au cercle dont le centre a pour coordonnées
" .1 : I 'i. -I i. .! I ..L'.liJi
A, + ù. -I- A 3 -I- etc. a, 0 , 4- «J etc. . l ‘
~ — • ^ ^ ^ et pour rayon - .
Sans rien spécifier de la droite cherchée , l’équartion ( 1 ) ÿ mise sous la forme
(équation T' dun®/U), indique encore que toutes' les droites cherchées sont tangentes au cercle désigné ci-dessus.