Si m=n , on a le théorème suivant
Si l’on divise les quatre côtés d’un quadrilatère en deux parties égales, les lignes qui joignent les points de division forment un parallélogramme.
9t$. D’a[>rès ce qai précède , soient
c, , c, , Cj , C4 , les côtés d’un quadrilatère ;
d, , d, , les diagonales f
les droites qui joignent les milieux des côtés op> posés ;
p,, Pt, les côtés du parallélogramme inscrit ;
l la droite qui joint les milieux des diagonales :
on aura les relations
c.^+c.^+o,^+e^^ = 2(OT.2-f-wi.2)-|-4P,- THÉORÈME.
96f Dans tout triangle les trois perpendiculaires élevées sur le milieu des côtés concourent en un seul et même point.
L’origine des axes rectangulaires étant à l’un des sommets du triangle , O par exemple (fig. 53) , et l’axe des x étant dirigé suivant le côté 06 , on aura
0,0, pour coordonnées du point O ,
a, h, du point A,
b, 0, du point B ;
et les côtés 06 , OA , AB, auront pour équations
OB
OA
AB
et les perpendiculaires MI, M’I, M»I,
MI
Ml
Si l’on combine deux à deux ces trois équations, on trouvera toujours
pour coordonnées du point commun 1 des trois droites : donc, etc.
THÉORÈME
97. Dans tout triangle les trois perpendiculaires abaissés des angles snr les côtés opposés concourent en un seul et môme point (6g. Si).
Les perpendiculaires AP , BP*, OP', ont pour, équations
AP a:=a, (1)
BP»