MG
MQ=^S
^ sin MQF
MF
sin MHS
sin M$H
MH.
Et pnique les directions des sécantes MP, MQ/ MP, MS, sont données , les rapports des sinus de ces angles sont connus^ St on les représente pour abréger par r, r', r*, r", on aura MR . MQ rr» ME . MF MP . MS ~ r»t-' MG . MH '
on aura doue , d'après l’énoncé ,
ME . MF r*r" m m\
MG . MH rr' n n'
Or MF , MG = a , et d’apr^ les équations des droites BC, AD, on trouvera
ME = P A MH= O — a + p.
L’équation de condition deviendra , par la substitution de ces valeurs
et , toute réduction faite ,
crfn'P^[</(rf— A)n'-|-c(c— a)m']ap-l-«5rfw»'«^— A8rffi'p—€i«<»i'B=0.(C)
Le lieu {réotnétriqne des points M est donc une courbe du deuxième degré. On reconnaîtra facilement qu’elle passe par les quatre sommets du quadrilatère. >
Si le quadrilatère se change en parallélogramme , <f=A, e=a, et l’équation {e) devient
n'^ -j" m'o? — n'Ap — m’ao. = 0,
et les côtés contigus sont parallèles à un système de diamètres conjugués.