a cos
I — (rt*— a)sin6
•sng i^oo'T}-(a-{"“^)co®^®
, sîn 8 = r , cos 8 = 0;* et lang '
'24. Si les droites AB, CD, sont parallèles , on a ’ “.V
tang l = 0, eta' = o, ^ y .
ainsi qu’on l’a trouvé précédeèimeut. . “• ♦
Si les droites AB * CD , sont perpendiculaires , ' ‘ .
lang I — «O , d’où 1 aa' -j- (a a') cos G = Q ; et, si ^ .. e = l00“»
la condition de perpendicularité des deux droites, est exprimée par . l-f-ao' = 0. .
Si l’une des droites, CD, est parallèle à l’axe des », alors
a' = 0 ; et l’on aura ■ . v •
. ‘ . 1 -j- O eos 8 = 0 , d’où O = •
cos 8
. Sî dlé est parallèle à l’axe des y , ’a == — ços 0 ; ^eondition qu’on pourrait tirer aussi des vajeurs de langjo , tang (9 — a), dorr* IÇ* -• . ■ ,
/ (a'— a) sin 9
> ait he tanrl'— «J sin 9
. De a»g I g .
L * ‘ ^ Ça' — a) si'nS '
on tire-
■si»l==-^
, . p^i^iang^ I ^
Développant la qtl’antilé sous le radical , et réduisant^ on troHverà . " \ “
- • 1 . v,__ ■ ■ (a’— a)sin9 s • '
■' ' V' K «cosô t'^-^a**^-^2a'cos6 ■
i ’ { ■l+fla'4-('«4-aOVos9 . ' •
et -COSl==-^- ^1 , . -,
•. ^ -f-2 a cçs ’i y 1-|- a'* -f^2 d'eos 9
Si e'=1000,. • ‘ sin I:
CQSl
. • • 1+W il .
^ . ‘ PROBIiÈMB Vni.
. ■ / ■- S6. Par un poli^dMné mener une perpcu^culaire 9 une droite-donnée, et’ Irouirer la distance ra point à la droite. • ■ . '
Soient 7 C^) rdqnolîon dé la droite donnée; s^, y, les coordonnées du point don^ : l’équation de la. perpendiculaire passant par ce point sera' dé la formé (21)
• Y-7' = tf(X-ar')/^^
etn' SGfa déta^iné pat ht condition de perpendicularité (2ft)
. l-{-nrt'-|-'(a^a')cos 9^0i . •
l-j-OCOS0‘
, ■*4'- .îf ;'V? - • ••'.
L’équation de la perpendiculaire demandée ser9 dooc^. ,
■ .. Y^r'=;-îi^-(X-arO-- • ■ • (P)
il <i . •> I
d’où •
Digillzf^XÜtWle
Si 9 = 100 , rëqnatîon devient
-■ ,cp')
57. Pour trOHvèr la distance du point à la droite, c’est-à-dire la longueur de la partie de cette perpendiculaire comprise entre ' - le point a^,y'i et le point d’mlerseclioa de la perpendicalaô'e et
de la droite , pour lequel on doit avoir •
bn se servira de Ja formule (8)
D = ±1 -i-( +2 {X — »'Ka--7’>cos 9.
UT-iy)! étant données par les équations • .
• ■ ' • jr 3= OX -^7 i , ' ■ .
. • / a + COS 9 * -'4.
en mettant la premi^ SOUS la forme ‘ T
y — y = o(x‘ — x') — (y— oz? — b) P .
on trouvera par un calcul fort simple
y t' . J' - c** + cj" ~ ^ ''
• • l-j-o"^^2acos0 * ' ' S "v
’ • . ' . ' : tl4-a cos *)•- • " .
7 j;*— i-}-a^-^2ocos9
Substituant ces' valeurs dans l’expression générale (D), et appelant P, la distance demandée , on aura , toute réduction faite ,
P ^ Cy — bf sîn 9 .
l/l-j-a^-j-2a COS 0
Remarque. $i l’équation de la droite donnée- était de la forme Bx-|^ C — 0 , .
on aurait
p -t.lAy'-}-Bx'-f-C)8in9
' A^-f-B^rj-2ABcos9 ,
P désignant une Iwgueur absolue, et devant être par conséquent positive , on prendra le signe -f- ou le signe — , selon que la quantité y— aaf — b sera elle-même positive ou négative. Nous recommandons aux jeunes él^es de bien remarquer la
ibrme de l’expression a6n de la reconnaître promptémem an besoin.' , • .
Les distances d’nn point x' y anx coordonnés sont :
, ' î = y sin . V ; . ■ ■- >
; *IHI. Si les axes sont rectangulaires, cette exfNvssipa de P 'se simpliSe et devient »- • • ' . '
. 99. Si le point' donné .est à l’origine , la valeur de P se sIhh pUfiie encore, « l’on a > < . • ^ f . ,
P = ^ ~ - en coordonnées obliques i
P = d: — ■ en coordonnées rectai^nlaires.
50. Telles sont les principnles formules dent on se servira ponr la recherche des propriétés des figures géométriques recti- . ügnes,,et la résolution des problèmes sur la ligne droite.
- ffons en donnerons ici quelques exemples bien simples, et
noos renverrons^e lecteur, pour de plus amples détails , notre recueil de ProhVem»» d" applieaiion de f algèbre à la çéagtdtrie, V* partie, De ligne droite et du eàrete. (*) - ■
THÉORÈME. . . •