‹ Procédures politiques du règne de Louis XII [i.e. douze]Chapitre 39 sur 348 · DEUXIÈME DÉPOSITION DE ROLAND DE PLORET · texte numérisé non relu

DEUXIÈME DÉPOSITION DE ROLAND DE PLORET

sur V administration d’Amboise et sur une conversation d’un homme d’armes nommé Procé.

(Trésor des chartes de Bretagne, E 191 , nf 1.)

Du xxne jour d’octobre mil cinq cens et quatre, a Orléans.

Par nous Christofle de Camionne, conseiller du Roy et president en la court de Parlement a Paris, Jehan Nicolay et Anthoine Du Prat, conseilliers et maistres des requestes ordinaires de l’ostel dudit seigneur, et Pierre de Sainct André, aussi conseillier dudit seigneur en sondit conseil, commissaires en ceste partie; Rolland dePloret, escuier, natif de Rretaigne , aagé. de cinquante ans ou environ, apres serement par lui fait de dire vérité sur ce qu’il sera par nous interrogué, a dit et déposé en la forme et maniéré qui s’ensuit.

Et premièrement , interrogué s’il a oy parler que messire Pierre de Rohan, mareschal de France et seigneur de Gyé, ait voulu mettre de ses serviteurs et de ses amys ou service de messeigneurs et dame d Angoulesme, mesmement lui qui parle, le Canongeat, Brandelis de Champaigne , Lespmace ou le Capdet: dit quil nen oyt’ jamais parler audit mareschal ne a autres. Rien dit qui! peult avoir deux ans ou envnon, et lorsque le Roy revint dernièrement d’Italie, il qui parle oyst dire audit mareschal que ladite dame d’Angoulesme desiroit avoir en son service ou de monseigneur son fdz ung gentilhomme serviteur dudit mareschal, nommé Christofle de Coytivi, pour les servir de maistre d’ostel, pour ce que le maistre d’ostel de ladite dame, nommé Polignac, estoit trespassé.

Interrogé si ledit mareschal a jamais eu parolle a lui qui parle, ou autre en sa presence, de la maladie du Roy et que le Roy avoit une maladie secrete comme de flux de sang, goûte ou autre, au moien de

laquelle il ne povoit longuement durer, et qu’il s’en alloit faire la fin de sa mere, ou autres semblables parolles : dit que jamais n’en oyt parler audit mareschal ne autre, excepté que a madame d’Angoulesme, que lui dist dernièrement, en caresme prenant, ou chastel d’Amboyse, que le Roy avoit ung flux de sang; et lors, il qui parle, lui respondit que c’estoient amorroydes; et dit, sur ce enquis, qu’ilz n’en parlèrent autrement et que aussi ladite dame ne lui dit de qui elle avoit eu les nouvelles de ladite maladie du Roy.

Interrogé s’il a point oy dire audit de Rohan que, s’il advenoit que le Roy mourust, que ledit de Rohan garderait bien que la Royne n’yroit en Bretaigne, ne y mènerait madame Claude ou autres semblables parolles: dit qu’il n’en oyt jamais parler.

Interrogé s’il a oy deviser ledit mareschal de ce qui se pourrait faire de la personne de mondit seigneur d’Angoulesme, s’il mesadvenoit au Roy, que Dieu ne vueille : dit qu’il n’en oyt jamais parler audit de Rohan.

Interrogé s il a oy dire audit de Rohan que, s’il mesadvenoit au Roy, qu il failloit menner mondit seigneur d’Angoulesme au chasteau d’Angiers : dit que non. Bien dit que ledit mareschal, au departement quil fit dudit Amboyse pour aller apres le Roy en voyaige que ledit seigneur feist delà les nions, si peste veuoit audit Amboyse ou elle avoit eu cours les deux années precedentes, et madame d’Angoulesme voulsist aller audit Angiers et voulsist mener mondit seigneur son filz, lui qui parle i’accompagnast. Dit oultre, lui qui parle, que, apres le partement dudit de Rohan, le capitaine de Loches, lui et autres qui demouroient audit Amhoyse, eurent parolles ensemble de ce qu’ilz pourraient faire si ladite peste survenoit audit Amboyse , et fut advisé enti e eulx qu il serait bon de le mener audit Angiers comme leur avoit dit ledit mareschal. Dit oultre, ledit qui parle, que ledit de Rohan, avant sondit partement, leur dist que, oudit cas de peste, ilz pourraient aller audit Angiers, au Vergier, et a Baugé, et ailleurs, et de l’un a l’autre.

Intel ragé si ledit mareschal a donné charge a lui qui parle ou autres

de ses gens , a Amboyse , que , s’il mesadvenoit au Roy de sa personne , ledit mareschal absent dudit Amboyse, ilz ne laissassent entrer oudit. Amboyse, ou autre lieu ou seroit ledit seigneur d’Angoulesme , quelque personne du royaume, fussent places (sic) ou autres, et mesmement de monseigneur ou madame de Bourbon, madite dame d’Angoulesme y vouldroit contredire, qu’on ne le laissast a faire pour elle : dit que non. Bien dit que, quant ledit de Rohan partoit dudit Amboyse, a tousjours donné charge, a lui qui parle, de tousjours bien garder la personne dudit seigneur d’Angoulesme , laquelle icelui mareschal disoit avoir sur sa vie; et oultre lui disoit ledit maréchal que, si venoient, aucunes gens qui voulsissent entrer oudit chastel d’ Amboyse pour voir ladite dame ou mondit seigneur d’Angoulesme, qu’il qui parle en parlast premièrement a ladite dame et que, si ainsi estoit qu’elle voulsist qu’ilz entrassent, qu’il qui parle les laissast entrer.

Interrogé s’il a sceu que ledit de Rohan ait ordonné faire des bateaux oudit Amboyse, ou cas qu’il mesadvint au Roy, pour mener ledit seigneur d’Angoulesme oudit Angiers, faignant que lesdits bateaux fussent pour aller aux ysles près dudit Amboyse : dit que non. Et aussi n’a sceu que aucuns en aient esté faiz, réservé ung que ladite dame d’Angoulesme fist faire, environ quatre ans y a, lequel, puis deux ans en ça, s’est effondré.

Interrogé s’il a sceu, par ledit mareschal ou autre, que icelui mareschal ait prié ou fait prier ladite dame d’Angoulesme prendre seurté en icelui mareschal, a ce que, s’il mesadvenoit au Roy, icelui mareschal, apres la mort dudit seigneur, fust le plus prouchain auprès la personne dudit seigneur d’Angoulesme et avoir le gouvernement d’icelle et du royaume, ou autres semblables parolles, disant ledit mareschal a ladite dame qu’il estoit homme de France pour la mieulx servir ou nuyre et faire ung mauvais tour : dit qu’il jamais n en a oy parler.

Interrogé s’il a sceu que ledit mareschal ait prié ou fait prier ladite dame quelle voulsist consentir que le fdz dudit mareschal couchast avecques ledit seigneur d’Angoulesme , son fdz : dit que non et n’en ouyst jamais parler, fors qu’il peult avoir ung an et demy, lui qui

PniMERlE NATIONALE.

parle estant audit chasteau d’Amboyse et devisant avecques Pierre de Pontbriant de mondit seigneur d’Angoulesme, icelui de Pontbriant disoit que ledit seigneur d’Angoulesme estoit trop grant pour coucher d’ores en avant avecques les femmes, disant a il qui parle icelui de Pontbriant qu’il ne tiendrait que a monseigneur le mareschal que le filz dudit mareschal, qui est le seigneur de Guyse, ne couschast avecques ledit seigneur d’Angoulesme et que ladite dame d’Augoulesme le vouldroit bien.

Interrogé s’il a ouy dire audit mareschal qu’il avoit amener l’artilherie a Amboyse pour se faire le plus fort, apres la mort du Roy, pour avoir le gouvernement de mondit seigneur d’Angoulesme ou du royaume : dit que non.

Interrogé s’il a sceu, par ledit mareschal ou autre, que icelui mareschal fust courroucé de ce que le Roy avoit fait oster et remuer ladite artilherie dudit Amboyse, et icelle fait conduyre a Rloys, et que c’estoil la Royne que lui avoit fait ceste avanie ou autres semblables parolles : dit que non.

Interrogé s’il a sceu que ledit mareschal ait fait faire le serement sur le Corps Nostre Seigneur aux archiers de sa compaignie, estons a Amboyse soubz sa charge , ou dudit déposant, comme son lieutenant et pour quoy, et s’ilz ne l’avoient pas fait ouparavant : dit que, de certaine science, n’en saurait parler, parcequ’il n’ estoit lors audit Amboyse; bien ouyst dire, lui qui parle, revenu oudit Amboyse, que ledit mareschal , lorsqu’il s’en vouioit aller dernièrement a Millau avecques le Roy, fist venir lesdits archiers en la chappelle dudit Amboyse en laquelle repose le Corps Nostre Seigneur, et iliec , en regardant le Corps Nostre Seigneur, icelluy mareschal les fist jurer, lesdits archiers , de bien et loyaument servir le Roy en la garde de la personne dudit seigneur dAngoulesme et que, s’ilz savoient aucune entreprinse contre ledit seigneur, ils en advertiroient lui qui parle, lieutenant dudit mareschal, et ne partiraient de ladite place sans le congié de lui qui parle ou autre qui en aurait la charge, et feraient lesdits archiers ce qu’il qui parle leur ordonnerait.

Interrogé qui estoit lors ou temps dudit serement ou lieu de lui qui parle : dit qu’il lui semble que c’estoit un nommé Jehan Moreau, homme d’armes de la compaignie dudit mareschal.

Interrogé s’il qui parle a sceu que ledit mareschal ait dit ou se soit vanté que la Royne estoit bien abusée de ce quelle cuidoit estre aymée de beaucop de gens en ce royaume et quelle ne les trouveroit pas telz quant viendroit a l’affaire , ou autres semblables parolles : dit qu’il n’en oyst jamais parler.

Interrogé s’il a sceu que ledit mareschal ait dit ou fait dire que la Royne ne se servirait de Rretaigne comme elle éntendoit et quelle avoit mescontanté et mescontantoit beaucop des seigneurs et barons dudit Rretaigne, ou autres semblables parolles : dit qu’il n’en oyst jamais parler.

Interrogé s’il a point sceu que ledit mareschal se soit voulu fortifier de gens ou autrement, pour, apres la mort du Roy, estre le principal gouverneur du royaume et le plus fort : dit que non.

Interrogé s’il a point sceu que ledit mareschal ait dit ou fait dire que la Royne n’aymoit point ladite dame d’Angoulesme, et quelle ne tachoit que de se fortifier et affoyblir icelle dame d’Angoulesme : dit que non.

Dit oultre, sur ce enquis, qu’il a veu , par plusieurs foiz, parler et deviser ladite dame d’Angoulesme et ledit mareschal, mais jamais ne leur ouyst parler ne deviser des matières dessusdites.

Interrogé s’il a sceu que ledit mareschal ait dit ou fait dire que icelui mareschal savoit bien que la Royne n’aymoit pas ledit mareschal, et que aussi ne faisoit ledit mareschal ladite dame, et que ledit mareschal ne la craignoit moins que riens, et qu’il se tenoit seur de son maistre ou autres semblables parolles : dit qu’il n’en ouyst jamais parler.

Interrogé s’il a sceu que ledit mareschal ait dit ou fait dire que, s’il mesadvenoit au Roy et que icellui de Rohan le pouvoit ainsi faire ou avoit l’auctorité , qu’il feroit le mariage de madame Glaude avecques mondit seigneur d’Angoulesme : dit que jamais ne lui ouyst dire lesdites parolles ne a autre de par icelui de Rohan. Rien dit que, depuis

Pasques dernièrement passées, eulx estans au Vergier ou Paris, il qui parle, en devisant de mondit seigneur d’Angoulesme avecques ledit de Rohan, ouyst dire a icelui de Rohan que le mariage de madite dame Glaude et de madite dame d’Angoulesme (sic) seroit bien séant, ou cas que Dieu ne donneroit point d’enfans au Roy et a la Royne, disant ledit de Rohan, audit qui parle, qu’il avoit autresfoiz parlé au Roy et a ladite dame d’Angoulesme, et n’est souvenant qu’ilz en eussent autres parolles.

Interrogé s’il a sceu que ledit de Rohan ait dit qu’il est bien aise de ce que madame Glaude estoit a Loches, qu’estoit une place forte loing de riviere et entre les mains de ses amys, et que la Royne, ou cas qu’il mesadviendroit au Roy, ne la pourrait si facilement recouvrer dudit Loches comme elle pourrait faire a Bloys : dit qu’il n’en ouyst jamais parler.

Interrogé s’il qui parle a parlé et conféré de ces matières avecques ledit de Rohan et si ledit de Rohan ou autres de par lui ont exorté, persuadé a il qui parle de déposer desdites matières en la sorte et forme, a lui qui parle remonstrées par ledit de Rohan ou ses gens, et puis quel temps en ça : dit que jamais ledit mareschal ne l’en exorta, persuada, ne fist persuader de ce faire. Bien dit que, apres qu’il qui parle eust déposé de ses matières dernièrement a Bloys par devant monseigneur le chancellier, lui qui parle estant avecques ledit mareschal a Paris, icelui mareschal lui demanda sur quoy il avoit esté interrogé, qui raconta audit mareschal tout ce qu’il avoit déposé par devant monseigneur le chancellier, ensemble de ce que lui avoit esté demandé; et dit, sur ce interrogé, que, depuis les defenses qui lui ont esté dernièrement faictes par nousdits commissaires de ne parler desdites matières avecques ledit mareschal, ses gens, ou autres, ne fréquenter avec eulx, il qui parle ne s’est trouvé avecques eulx, ne leur a parlé, communiqué, fait parler ne communiquer en façon du monde desdites matières. — Rolland Ploret.

Interrogé s’il a sceu que ledit mareschal , le Roy estant dernièrement a Lyon , ait escript a ladite dame d’Angoulesme aucunes lettres missives de creance ou autres, pour faire savoir a ladite dame la maladie du Roy et les secretz d’icelle maladie, et'mesmement par le seigneur de

Segré ou autres, et si ledit seigneur de Segré en parla a icelle dame, a lui qui parle ou autre : dit que, ou temps que ledit seigneur de Segré vint dernièrement de Lyon ou estoit le Roy, et arriva audit Amboyse, il qui parle estoit audit Amboyse, mais ne scet si ledit de Segré poita aucunes lettres de creance ou autres de par ledit mareschal a ladite dame. Et vit bien parler ledit de Segré lors a ladite dame , mais ne scet s’il lui parla de ladite maladie du Roy ou autres choses. Toutesfoiz, pour ce que, avant la venue dudit de Segré oudit Amboyse, il avoit esté bruyt audit Amboyse que le Roy estoit malade, il qui parle se voulus! informer avecques ledit de Segré quant est ce que le Roy viendrait audit Amboyse, et comme ledit seigneur se portoit de sa personne; lequel de Segré lui respondist, comme lui semble, que le Roy se portoit bien et qu’il serait de brief a Rloys, et ne lui dist autres parolles touchant la matière. Et dit, sur ce enquis, qu’il n’a sceu que, lors, depuis ne devant, ledit seigneur de Segré ait dit a ladite dame ne autres ne parlé, en façon que soit, de la maladie du Roy.

Interrogé s’il qui parle cognoit pas ung gentilhomme de Bretaigne nommé Procé : dit que oy, puis dix ou douze ans, et lequel Procé a esté en la compaignie dudit mareschal homme d’armes, et le lui avoit

[donné] la Royne, ledit Procé sortant de page.

Interrogé s’il qui parle, puis aucun temps en ça, a point conteré avecques ledit Procé des matières dessusdites, en quel lieu et comment: dit que, trois mois ou environ peult avoir, du jour et temps autrement n’est souvenant, il qui parle, venant de Paris et s’en allant a Tours et passant tout a cheval dans ladite ville de Nostre Dame de Clery, aperceut ledit Procé qui hucha ledit qui parle de l’ostellerie ou estoit ledit Procé, qui demanda a il qui parle dont venoit et comme se portoit ledit mareschal; auquel il qui parle respondit que ledit mareschal estoit a Paris, faisant bonne chere, et lors ledit Procé lui dit quon disoit en court que ledit mareschal avoit dit beaucoup de parolles de la Reyne qui estoient mauvaises; et lors il qui parle lui respondit qu’il 11’estoit pas vray que ledit mareschal les eust dites, que c’estoit Piefre de Pontbriant qui avoit chargé ledit mareschal de vou-

loir arrester la Reyne a Tours, et la garder d’aller en Bretaigne au cas qu’il fust mesadvenu au Roy, mais que ledit Pontbriant ne disoit vérité et rjue c’estoient messonges toutes controuvées, et que c’estoient parolles venues d’ailleurs; et présumé il qui parle quelles soient sorties de madame d’Angoulesme, comme il dit lors audit Procé, et que, si la Royne se fioit en ladite dame d’Angoulesme, elle lui en pourrait autant faire, comme elle a fait faire audit mareschal. Et dit, sur ce enquis, qu’d ne scetde certaine science que lesdites parolles, que ledit Pontbriant a clittes dudit mareschal, soient venues de ladite dame d’Angoulesme, mais bien présumé, comme dit a, que ainsi soit, pour ce que ledit Pontbriant ne l’auroit ouzé présumer de le mettre en avant s il n estoit soubz le port et persuasion de ladite dame d’Angoulesme, sans congié de laquelle, comme dit ledit qui parle, ledit Pontbriant ne fait riens ne ouzeroit fere.

Luy a esté remonstré qu’il se trouvera qu’il a dit, en parlant de la charge que ledit Pontbriant avoit dit d’arrester la Reyne, qu’il qui parle, parlant dudit article, dit par telles ou semblables parolles : <rEt bien; et quant ledit mareschal aurait dites lesdites parolles, est ce si grant chose? « <]> A quoy, il qui parle respond qu’il n’en parla jamais, s’il n est comme dessus a dit; et dit, sur ce interrogé, ne s'en veult rappoiter audit Procé ne autres, et plus n’en dit. Et a signée sa déposition.

Interrogé s il scet cjue ledit mareschal ait fait venir quelque nombre d’archiers de sa compaignie qui estoient en Agenois pour fortifier la garde dudit Amboyse : dit qu’il n’a sceu que ledit mareschal ait fait venir plus grant nombre d’archiers qu’il avoit acoustumé d’avoir audit Amboyse et que le Roy lui avoit ordonné. Rien dit que ledit mareschal a, par plusieurs foiz, changé les archiers dudit Amboyse et fait venir de sa compaignie pour refreschir ceulx qui estoient audit Amboyse , aucuns desquelz n’avoient que cent soulz et ne s’en pouvoient entretenir, et estoient si astraincts qu’ilz ne povoient partir ledit chasteau. — Rolland Ploret.

Donné, etc.

’ V°lr la déPOSItlon de Jean Grimaud, seigneur de Procé, ci-dessus p. 9.

Orléans, 28 octobre i5o h.

Page 1