LONGITUDE ET TEMPS
L'usas"c des coordonnées fféo^rapliiquos, pour fixer les situations des divers points de la surface terrestre, a été tout d'abord suggéré par Hipparque*. Mais cette méthode ne semble avoir été appliquée pour la première fois en pratique que par Marinus de Tyr. Ce géographe ne nous est connu que par les citations de son ouvrage que l'on trouve dans Ptolémée. Claudius Ptolémée d'Alexandrie, qui fleurit vers le milieu du second siècle de notre ère, a présenté, dans son traité de géographie, un exposé assez complet de la science de son temps, en ce qui concerne cette matière ; et beaucoup des pages de son ouvrage ne contiennent que des indications détaillées, mais sèches et sans commentaires, des latitudes et des longitudes de lieux déterminés. L'équateur fournit un cercle auquel il est naturel de se rapporter, en ce qui concerne les latitudes. Quant aux longitudes, un méridien quelconque peut servir comme longitude zéro : mais, dans les premiers âges de la science géographique, on crut opportun, et cela paraissait possible alors, de choisir un premier méridien tel qu'il pût permettre de mesurer toutes les longitudes dans une direction commune. Au temps de Ptolémée, les îles Fortunées, aujourd'hui connues sous le nom d'îles Canaries, étaient considérées comme formant la limite du monde habitable, vers l'Occident. Cet auteur faisait passer en conséquence son premier méridien par ce groupe d'îles ; mais sa situation n'était définie, dans son système, que d'après sa distance présumée d'Alexandrie, de telle sorte que le méridien d'Alexandrie doit être considéré comme celui auquel il se référait effectivement.
Avec le progrès des siècles, et le développement de la science géographique, de nouveaux géographes surgirent, et de nouveaux méridiens furent adoptés. 11 était naturel que, dans la confection des cartes géographiques, les auteurs fissent passer leurs méridiens de repère par des lieux biens connus, par exemple par les capitales, ou par les villes principales de leurs pays respectifs. Le progrès de l'astronomie contribua en outre à la multiplication des méridiens de rajDport, les convenances de chaque pays exigeant naturellement, que les tables basées sur l'observation effective fussent dressées conformément à l'heure locale de l'observatoire.
Pendant ce que l'on appelle généralement les âges obscurs de l'Europe, l'astronomie était principalement cultivée par les Arabes ** dont les tables, quelques-unes du moins, avaient, dit-on, beaucoup de valeur. Les premières tables astronomiques européennes d'une certaine importance furent celles que l'on établit dans la dernière partie du treizième siècle (publiées seule-
* Montucla, Histoire des Mathématiques, 1. 1, p. 1, liv. IV, Delambre, Hist. Astr. ancienne, t. II, ch. 15.
** Mncyc. Brit.^ AH. Astron.
d'un code international. 395
ment en 1843), sous les auspices d'Alphonse X, roi de Castille, et qui portent son nom*. Ces tables étaient faites d'après le méridien de Tolède. Les tables de Copernic, au seizième siècle, furent faites d'après le méridien de Cracovie. Ces dernières furent améliorées et publiées de nouveau un peu plus tard par Reinliold, sous le nom de tables pruténiques ou prussiennes. Les tables alphonsines, coperniciennes et pruténiques étaient toutes basées sur des observations anciennes et imparfaites. Elles furent suivies d'un assez grand nombre d'autres tables qui toutes en étaient déduites : mais toutes furent remplacées au dix-septième siècle par la publication des fameuses tables rudolphines, dans lesquelles étaient présentés les résultats des longues et laborieuses observations de Tyclio Brahé, résumés et mis en ordre par le célèbre Kepler. Le méridien de ces tables était celui d'Uranibourg, observatoire de Brahé, dans l'île d'Huena. En même temps que celles-ci, et plus tard, parurent les tables de Longomontanus (1624), et de Reinhart (1630j, rapportées au méridien de Copenhague ; celles de Lansberg (1632), rapportées au méridien de Goes; de Reinert (1639), méridien de Pise; de Goldmeyer (1639), méridien de Nuremberg; de Bullialdus (1645), méridien d'Uranibourg; de John Nev^ton (1657), méridien de Londres; du comte de Pagan (1657), méridien de Paris ; de Street (1661), méridien de Londres; de Lever (1660), méridien de Rome; de Wing, (1669), méridien de Londres; de De La Hire (1687), méridien de Paris; de Halley (1649), méridien de Greenwich; de Lacaille (1758), et de Lalande (1759), méridien de Paris; et beaucoup d'autres.
Outre ces tables générales, on publia en beaucoup d'endroits, à une époque déjà très ancienne, des éphémérides des mouvements des principaux corps célestes. Montucla *** énumère au moins cinquante publications de cette espèce rapportées à un grand nombre de méridiens divers, comme Vienne, Ulm, Berlin, Nuremberg, Venise, Bologne, Augsbourg, Rouen, Dantzig, Paris, Londres, etc.. Ces publications embrassaient généralement une série déterminée d'années et n'étaient point périodiques. 11 y en eut d'autres toutefois, qui paraissaient annuellement : la première de celles-ci, calculée d'après le méridien de Paris, fut publiée à Paris en 1678, sous le nom de Connaissance du Temps. Elle a été, depuis cette époque, continuée sans interruption jusqu'à nos jours. Une publication analogue, qui s'est également perpétuée jusqu'à notre époque, a été commencée à Berlin en 1766 sous le titre rVAstronomisches JaTirhuch. Une autre publication annuelle du même genre a paru à Vienne en 1775, et une à Milan en 1775. Toutefois l'éphéméride annuelle qui a été la plus répandue, et qui a le plus servi aux usages de la navigation estle British JVauHcal Almanach qui a paru la première fois en 1767, et a été édité sous les auspices du célèbre Maskelyne. Ces tables sont calculées d'après le méridien de l'observatoire royal de Greenwich. Depuis 1850, on a publié un ouvrage américain du même genre, sous le nom cV American JVau- Hcal Ahnanach.
En tant que la diversité des méridiens employés dans les tables, éphémérides et cartes, ne touche qu'aux intérêts des astronomes, ou géographes scientifiques, c'est une question relativement de peu d'importance. 11 en est
* Montucla, t. I, p. 2, liv. I; Id., t. IV, p. 5, livr. VIL ** Montucla, t. IV, p. 5, liv. VIL
396 projp:t
tout autremont pour co qui conrorno la navi^'ation on pratique. Pour le navigatour la simplicité est de la jjIuh grande importance; non seulement, parce que les calculs en mer seraient rendus plus difllciles par toute multiplication inutile de formules, mais parce que la diversité d'expressions, pour déterminer les situations des divers lieux de la surface terrestre, tend à engendrer la confusion et à rendre des erreurs possibles. Malgré cela, il n'y a eu jusqu'ici aucune tentative couronnée de succès, à l'efïet d'établir l'uniformité dans la confection des cartes et tables nautiques. Il est peut-être vrai de dire que l'introduction des éphémérides astronomiques, dans la navigation, a plutôt contribué à augmenter la diversité qu'à favoriser l'uniformité. Jusqu'après la découverte de l'Amérique, les géographes semblent avoir suivi uniformément Ptolémée, en plaçant le premier méridien dans les Canaries. Et, bien que les tables alphonsines rapportassent le temps astronomique au méridien de Tolède, ce même ouvrage n'en contenait pas moins une liste des latitudes géographiques, rajjportées au premier méridien originaire de Ptolémée.
Vers le milieu du quinzième siècle, la découverte du continent occidental imprima une grande impulsion à la navigation océanique ; l'établissement par le pape Alexandre VI, en 1494, de la fameuse ligne de démarcation entre les Espagnols et les Portugais; ligne imaginaire, tracée à trois cent soixante-dix lieues à l'Ouest des Açores, eut pour conséquence, que les géographes et les hydrographes de ces nations adoptèrent le méridien de ces îles comme le premier méridien de leurs cartes. C'est ce que l'on voit dans les cartes de Juan de la Cosa, reproduites par Von Humboldt dans son Examen critique^ cartes confectionnées vers la fin du quinzième siècle et datées A. D. 1500. Mais la situation exacte de ce méridien n'était point déterminée par des observations locales. Elle semble plutôt avoir été déduite, au moyen d'un calcul approximatif, ou d'une estimation de sa distance à l'Ouest de Lisbonne ou de Cadix. Peu à peu les Anglais commencèrent à se servir du méridien de Londres, et plus tard de celui de Greenw^ich, et les Français de celui de Paris; tandis que les Hollandais, sur l'avis de l'illustre mathématicien Simon Stevin, commencèrent, vers 1600, à rapporter leurs longitudes nautiques au pic de Ténériffe.
Ce fût également durant le seizième siècle que Gérard Kauflfmann (Mercator), l'auteur de la projection qui porte son nom, et qui a été reconnue si précieuse en pratique, plaça le premier méridien de ses cartes dans l'île Del Corvo, Pîle la plus petite et la plus septentrionale des Açores, en donnant pour raison, que la ligne magnétique, sans variations, passait à cette époque par cette île.
La confusion, qu'entraînait une si grande variété d'usages, finit par se faire sentir comme un mal sérieux. Le cardinal Richelieu, l'éminent ministre de Louis XIII, résolut au commencement du dix-septième siècle de tenter d'introduire un meilleur état de choses. Il invita, en conséquence, un congrès d'astronomes et de mathématiciens à s'assembler à Paris, au printemps de 1630, pour s'accorder, si possible, sur le choix d'un méridien commun. Le résultat de cette conférence fut la désignation de l'île de Ferro, la plus méridionale des îles Canaries; et une ordonnance royale, constatant cette décision, fût promulguée au mois de Juillet de la même
d'un code international. 397
année *. Mais malheureusement la longitude exacte de Ferro, relativement à un point quelconque du continent européen, était inconnue à cette époque. La détermination de sa situation n'a jamais été faite par une autorité ; et l'on résolut enfin, en 1724, de supposer qu'elle se trouvait à 20o ouest de Paris. Borda et Pingre indiquent les longitudes des points extrêmes Est et Ouest comme étant 20» 17', et20o 30'. Nommer en conséquence l'île, sans nommer un point déterminé de celle-ci, c'était laisser encore le méridien indéterminé, lors même que l'on eût connu sa situation générale. Quoiqu'il en soit, cet effort dans le but d'établir l'uniformité ne produisit aucun résultat pratique.
L'absence de toute loi reconnue ou de toute uniformité d'usage en cette matière, parmi les navigateurs, qui continuait encore à exister jusqu'à la fin du dix-septième siècle, est démontrée par les passages suivants de l'ouvrage du père Decliales, intitulé : VÂrt JVamger, ouvrage favorablement mentionné par Mo ntucla (t. 1, p. 658), à raison de sa précision et de sa clarté, et qui a été publié en 1677 :
« Les Astronomes » dit Ducbales « prennent ordinairement pour premier méridien celuy du lieu ou ils font leur demaire, et les Pilotes le méridien du lieu d'où ils partent.
55 Les Anciens Géographes n'ont pas due prendre pour premier Méridien celuy des dernières terres vers l'Orient ; parcequ'ils n'éstoient pas arrivez jusques au bout de ce coté-là; qu'à cause la longitude dans le Ciel, se comptant de l'Occident à l'Orient, celle de la terre se devoit prendre du mesme coté. Il estoit donc a propos de le placer dans les terres les plus Occidentales. Quelques-uns des Modernes les mettent aux Isles Fortunées, ou a l'Isle de Fer, la plus Occidentale des Canaries. Les autres aux isles du Cap Nord, comme a celle de Saint Nicholas. Mais cette diversité d'opinions est de peu d'importance; puisque nous pourrons toujours prendre pour le premier Méridien de nostre Navigation celuy des dernières terres que nous avons veus, ou le premier Méridien de la carte de laquelle nous nous servons, n
Depuis le perfectionnement des méthodes de détermination des longitudes par les observations lunaires et par les chronomètres, les navigateurs ont naturellement rapporté leurs longitudes aux méridiens d'après lesquels les éphémérides du soleil et de la lune sont calculées. Parmi les éphémérides nautiques aujourd'hui publiées, Palmanach nautique anglais, l'almanach nautique américain et la connaissance dss temps sont les plus employés. Mais l'ouvrage américain emploie, pour toutes les déterminations qui concernent la navigation, le méridien de Greenw^ich ; de telle sorte que, si dans le choix d'un méridien qui puisse être recommandé à l'acceptation du monde entier, nous devons nous limiter aux méridiens déjà en usage, nous n'hésitons pas à donner la préférence à celui de Greenwich comme n'imposant des changements, qu'au nombre le moins grand de navigateurs.
On peut objecter que l'emplacement occupé par Greenw^ich sur le globe
* Gehler's PhysiTialisches Worterbuch, vol. VI, 1.
no so siffnalo par aucun caractèro pliyHifjUo hion important ot bion marqua. Mais l'idôe quo l'emplacement d'un premier méridien devrait se distinj^uer par (juclque trait do ce f,'enro n'a, bien qu'elle ait toujours J)1uh ou moins l)révalu, aucun fondement rationnel, soit en ce qui concerne l'utilité pratique d'un tel méridien, soit eu égard à la facilité de le déterminer. La petitesse et l'isolement d'une île comme l'île Del Corvo.ou la hauteur et l'énorme sallio d'un pic, comme celui de Ténériffe, peuvent sembler à première vue des titres à servir de point de départ et de base aux lon^^itudes. Mais ces circonstances sont sans importance pour l'astronomie. Le méridien de son observatoire n'est marqué pour lui que par une simple ligne, tracée généralement sur la surface d'un monument artificiel.il n'y a donc rien, au moins en ce qui concerne la conformation de la terre, qui puisse s'opposer à ce que l'on choisisse, avec la liberté la plus absolue, un méridien commun pour l'univers.
D'un autre côté l'on peut dire, en faveur de l'adoption de l'un des méridiens déjà en usage, qu'il existe des tables laborieusement dressées pour le calcul des éphémérides nautiques et rapportées à ces méridiens, et que toutes devraient être transformées si l'on adoptait un méridien nouveau. Cette circonstance, et le fait additionnel que le méridien de Greenwich est plus familier à un plus grand nombre de navigateurs que ne l'est aucun autre méridien de repère, doivent être considérés comme décisifs en faveur de son adoption comme premier méridien, à moins que ce choix n'implique en revanche quelque désavantage jusqu'ici inaperçu. Si ce désavantage existe, il ne peut résulter que de la connexion de la longitude avec le temps ou l'heure.
Le jour naturel commence partout au lever du soleil ; et comme le soleil se lève à tout instant quelque part, il y a toujours quelque part un jour qui commence. Le jour du mois ou la date du mois, exprime le nombre de fois que le soleil s'est levé pendant le mois, jusqu'à ce jour inclusivement. Si un jour donné d'un mois quelconque, mettons le l^r Janvier, commence au lever du soleil à un endroit donné, ce même jour commencera plus tôt au point de vue du temps absolu, à des endroits plus à l'est, et plus tard à des endroits à l'ouest. La différence est d'une heure pour chaque série de 15 degrés de longitude, ou de douze heures pour la moitié de la circonférence de lasphère.Si donc nous supposons que le l^r Janvier commence dans tous les lieux qui se trouvent à l'est du lieu supposé, au lever du soleil qui précède immédiatement, au point de vue du temps absolu, le lever du soleil de ce même jour à l'endroit déterminé, et pour tous les lieux à l'ouest de ce même endroit au lever du soleil suivant, nous arriverons, en poursuivant le calcul jusqu'à la moitié de la circonférence de la terre, à la conclusion, qu'à une longitude éloignée de cent quatre-vingt degrés du point de départ, le 1er Janvier commence à la fois douze heures plus tard et douze heures plus tôt qu'il ne commence au point de départ. Ce dernier commencement marquera le deux Janvier, si le premier est considéré comme le premier Janvier; mais il n'en est pas de même, si le premier a été considéré comme marquant le trente-et-un Décembre. Dans ce dernier cas on doit considérer la manière de compter, comme ayant été modifiée quelque part à l'est de l'endroit indiqué, mais à une distance moindre du côté de l'est qu9 celle de
d'un code international. 399
cent quatre-vingts degrés. Il est donc évident que pour obtenir une certaine uniformité dans le règlement du calendrier mensuel, et quelque exactitude dans les déterminations chronologiques, il faut s'accorder sur le choix d'un méridien à partir duquel commencera le changement de compte du calendrier mensuel. Ce méridien présentera pour ceux qui habitent dans son voisinage cet inconvénient, que le même jour naturel commencera, pour ceux qui habitent à l'est, à une date antérieure d'une unité à celle qu'il accusera pour ceux qui habitent à l'ouest, bien que la distance puisse n'être qu'insignifiante. Et, sous ce rapport, il est désirable que le méridien qui sera choisi pour déterminer le commencement du jour soit situé aussi loin que possible de toute terre, au milieu de l'Océan.
Or, il est à remarquer que le méridien de Greenwich satisfait à cette condition presque autant que pourrait le faire tout autre méridien imaginable . Il ne traverse aucune partie d'un continent quelconque, sauf l'extrémité du nord-est de la Sibérie, région inhospitalière, aujourd'hui habitée par une population sauvage, et non susceptible de devenir jamais une partie importante du monde civilisé.
Il passe ensuite par les petites îles du grand Océan Méridional, et ne fait que toucher l'angle oriental de la Nouvelle Zélande, la seule portion importante du monde habité dont il se rapproche. Ce méridien semble donc très favorablement situé pour servir de base à la division des jours du calendrier. Le méridien qui passe en face de Hambourg ou d'Altona pourrait l'être encore un peu plus, puisqu'il passe par le détroit de Behring, divise à peu près les deux continents, et laisse à l'ouest un plus grand nombre des îles de l'Océan Pacifique. Toutefois, au point de vue pratique, leurs mérites se balancent à peu près, et nous avons signalé plus haut les avantages que présente le méridien de Greenwich sous d'autres rapports.
Bien que le jonr naturel commence au lever du soleil, le jour astronomique commence au moment du passage du soleil de midi sur le méridien de l'endroit; et le jour civil commence douze heures plus tôt, ou au moment où le soleil est à son zénith au point situé en dessous. Si donc l'on adopte le méridien de Greenwich comme premier méridien, ce méridien deviendra le régulateur du temps; de telle sorte que si le soleil passe le méridien de Greenwich à un jour donné, ce même jour est en avance de douze heures du côté occidental du méridien opposé, mais n'a pas encore commencé et ne commencera que douze heures plus tard pour les régions qui se trouvent à l'est de ce même méridien. On s'expliquera de cette manière les dispositions du présent Code qui définissent le jour. ^
Article 517. Le méridien de Greenwich est adopté comme premier méridien.
518. Cartes, tables nautiques, etc., comment elles doivent être
dressées.
519. Les vaisseaux d'Etat seront munis de tables et cartes faites
d'après le méridien de Greenwich, et obligés de tenir leurs livres de loch conformément à ces cartes.
520. Le calendrier Grégorien devra servir à calculer le temps.