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celle du crâne par rapport à la tète, va en diminuant. Si on augmentait les dimensions du squelette de l'eiifant de manière qu'il eût la taille de celui de l'adulte, le crâne serait chez le nouveau-né 7 fois plus considérable que celui de l'adulte, à 5 ans 6 fois, à 10 ans 5 fois '. L'enfant a en même temps le système nerveux plus fragile. Chez le nouveau-né certaines portions de la voûte crânienne sont à l'état de membranes (fontanelles), puis s'ossifient; si cette ossification commence trop tôt, le développement s'arrête et l'enfant est pour la vie un arriéré psychologique (blOO t. 1 69-70). Les mauvais traitements, le manque de soins,, une nourriture malsaine ont sur l'état cérébral de l'enfant une influence beaucoup plus profonde. La proportion du poids du cerveau au poids total du corps est plus considérable chez l'enfant : à 8 ans 6,38 % ; à 12 ans 4,88 ; à 15 ans 3,62 ; à 18 ans 2,64 ; à 20 ans 2,43 (b69 t. 1 106).

Les particularités physiologiques indiquent que les manifestations émotives seront plus faciles et plus nombreuses. La fréquence du pouls est plus grande : de 6 à 14 ans les pulsations par minute varient entre 128 et 56. Le nouveau-né respire 3 fois plus vite que l'adulte, l'enfant de 6 ans à peu près 2 fois plus vite^. Cette rapidité des processus vitaux jointe à la faiblesse du système nerveux et de la musculature explique pourquoi l'eufant se fatigue plus vite et en même temps se remet plus vite de sa fatigue.

B. U acuité sensorielle esX en général supérieure chez l'en f à nV^.' '^L*n""c'i as s ant les acuités visuelles d'après la

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