Cf. De Vakighy, Art„ Age, Gr. Encycl
2. Cf. bl46 73-4 88 102 113 179;blOOt. 1 126-30 ; b3 15 ; b30.1-6; »27 160-5; BiHET, Coniommal. du pain pend, une «nn. êcuL, Au. j>s. 1898 IV 337; G. Della. Valle, PiriodicUé de Vactiviié psych. dur. r,iii:ce, Rïy. ptl. 1093 I la.; LoBsiB?», Schivanft. d.ps. A'a/>az., 1902 ilerliii Reuther et Reicbard.
:. B306 135; cf. la première partie de l'ouvrage sp. 119-42.
fig PSYCHOLOGIE PEDAGOGIQUE
Malgré l'intérêt évident de ces éludes, il n'y a pas une relation sufTisamnient établie entre le développement physique et la capacité de travail pour que l'on puisse conclure à l'adoption de mesures pratiques précises. D'après l'ensemble des expériences, il est cependant très probable que ia période la plus favorable au travail intellectuel, du moins pour la concentration de l'attention et l'exercice de la mémoire, est d'octobre à janvier ; il y aurait ensuite diminution constante d'aptitude de janvier à juillet.
3" Il y a en un sens corrélation entre les phases des développements physique et psychologique; la psychologie rationnelle justifie même l'assertion deMatiMANN: « Il y a parallélisme absolu, pourvu que les parallèles soient bien menées ^ » L'intelligence est une activité spirituelle; ce n'est donc pas en elle, mais bien dans les activités sensilives, conditions de son exercice, qu'il faut chercher la raison d'être des modifications de l'évolution psychologique. Or tout le domaine sensitif, sensations, images, états afFectifs cénesthésiques, etc., est intrinsèquement lié à l'état du système nerveux. Mais nous sommes très éloignés de connaître avec quelque précision les lois du système nerveux et encore bien moins à même d'indiquer de quelles qualités nerveuses dépend l'exercice des actes sensitifs.
Le développement psychologique est désavantageusement afFecté par la croissance en taille; il ne faudrait pas en conclure qu'énergie de croissance et énergie mentale sont en antagonisme immédiat. L'accélération de poida et la nutrition du corps ne vont pas en effet à la même allure que l'accroissement de taille; ceci explique qu'il y ait fatigue, par suite trouble physiologique et psychologique*.