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la valeur d'un signe d'ensemble sur la mentalité, tout particulièrement sur la logi<]iie de la pensée (b689 390). Cette valeur informatrice du dessin pour ce qui concerne la mentalité a été remarquée et utilisée par les psychiatres (b725 155s. ; b684). Toutes les observations montrent le bien fondé de cette remarque de RouMA : « Les indications fournies par le dessin spontané, surtout dans les classes inférieures et dans les classes d'anoimaux, là où le dessin est avant tout une représentation d'idées, un mode de langage, sont donc exfrêmenient précieuses. » (Cf. b725 157.)
2° Dans l'enseignement du dessin l'éducateur doit tout spécial'^ment s'adapter à la nature de l'enfant. 11 ne s'agit pas d'une application des principes erronés deJ. J. Rousseau, mais d'une loi naturelle de l'évolution. Pour la manière de dessiner, l'enfant ne peut suivre que la méthode en accord avec les intérêts de son âge ; quant à la matière des dessins, elle dépendra beaucoup du milieu, mais en tout cas l'enfant ne dessinera pendant la plus grande partie de son évolution que ce dont il aura une représentation mentale bien établie. (Cf. b71 t. 2 548-54; b647 5i-9.)
A. .4 Vdge du griffonnage il faut encourager les tracés de lignes courbes et irrégulières : elles n'ont pas de but immédiat, mais servent à fixer des corrélations habituelles entre la vue et les mouvements de la main.
B. Avant Vâge de 6 ans l'enfant n'use que du dessinlangage ; ce n'est pas le moment de lui faire copier dcg objets. Ce qui est à stimuler en lui c'est l'observation des tibjets et des images à un point de vue objectif (b677 98-100).