‹ Psychologie pedagogiqueChapitre 81 sur 146 · II. En vertu de celle même loi d'inhibition on ne · texte numérisé non relu

II. En vertu de celle même loi d'inhibition on ne

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peut qu'approuver la sage et ferme remarque de S. Hall : « Des pénalités doivent être appliquées immédiatement à chaque acte mauvais, car les conséquences lointaines de la mauvaise conduite sont trop éloignées pour que l'œil myope de la jeunesse puisse les apprécier » (b71 t. 1 247.) Les conséquences lointaines peuvent être un excellent motif pour l'intervention de la volonté inhibitrice, mais le petit enfant est peu capable de faire mouvoir sa volonté par le ressort dételles excitations beaucoup trop abstraites pour lui; d'ailleurs cette intervention de la volonté sera peutêtre capable d'arrêter la tendance défectueuse, mais elle ne la détruira pas, comme le proclame la loi d'inhibilion. Cette loi justifie donc pleinement l'usage des chàliments corporels employés avec discrétion pour le plus grand bien de l'eufant.

III. Tout spécialement les parents doivent immédiattriient réprimer et punir ce qui est mépris de leur autorité ; sans doute ces châtiments doivent être donnés de manière que l'enfant comprenne que les parents veulent son bien et l'aiment, mais ils ne doivent pas être omis : « La parole des parents est loi ; elle est jun ordre que l'enfant doit bien accueillir et se réjouir d'accomplir dans la mesure où il les respecte et les aime. « (b 71 t. 1 247.) Tout ce qui est révolte contre l'autorité légitime doit être rigoureusement châtié : il faut bien se dire que les sentiments de respect et d'amour pour les parents sont transposés vers Dieu, et, si les parents n'ont pas eu la science de se faire absolument respecter, il y a peu d'espoir que l'enfant respecte l'autorité et la loi de Dieu.

ACTIVITE VOLONTAIRE FOUUELLB 221

g 4. — ÉVOLUTION DE V ACTIVITÉ VOLONTAIRE FORMELLE

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