II. Quand le nombre premier est de la forme An + Z la dé
superflu de la placer ici. Nous observerons seulement, en faveur de ceux qui veulent la faire eux-mêmes (ce que non" e-
tion e -bp±f, dans laquelle b représente le nombre premier de considérer séparément les deux signes. ^ '
140. Quatrième cas. Qua,2d T+i est de la forme 4n + i(-=a) p ^e la forme 4n+3 ., ±pNa, .„ „. peut a.cir ^J^o- — alMp. Sixième cas du n» i3i. t-^np, ou
Nous omettons la démonstration de ce cas, parcequ'elle est absolument semblable à celle du troisième.
141. Cinquième cas. QuandT:+, est de la forme An + ZC-hS et p delà même forme , et gue l'on a pRb. ou-Jtoa ne peut a.o.r +bRp, ou -bNp. Troisième cas dun» i 3..'
Soit p=e' (mod .b), e étant pair et <ô.
I. Quand e n'est pas divisible par;.; soit e'=p+bf /-.era positif, <b de la forme 4«+3 et premier avec /or on a^X et partant (prop. 1 3 n» i^ol fn ■ ^^ /'• "-"^ O" a /)A/, snif r. „ it/ , ° -' ~J^P'' ™a»s comme bfRp, j] s'ensuit que ~bRp, d'où +blVp. •' ^'
II. Quand eest divisible par;,; soit e=p»- et e'v—iA-hh Alors h sera rl^ la f^.,^ / . rb ^^^ ô a' — ^-iron.
sera de la forme 4'z+i et premier arec p, p=b^p^
loG K EC HER CHE S
(mod. h), parconséqueiit pRh; d'où il résulle {prop. lo, n"* iSa)