‹ Recherches arithmétiques;Chapitre 61 sur 67 · Comme n est toujours supposé impair , 2 sera facteur de · texte numérisé non relu

Comme n est toujours supposé impair , 2 sera facteur de

«.— . I , et n sera composé de "" ■ périodes de deux termes» Une pareille période , telle par exemple que (2 , X) ^ sera formé^e par les

deux racines [A] et [?^ * ], pétant, comme ci-dessus , une racine

primitive quelconque suivant le module /z. Mais g * ^ — i (moâ,n)y

donc hg~^^ — X (n' 62), et partant, [Xg * ] = [-i-X] 5 donc si l'oa suppose

[X] =cos — -t- i sm — , et partant , [— XJ = cos — — . z sin — ,

la somme (2, X) ==2cos — . Nous nous bornons ici à conclure de

là que la valeur de toute période de deux termes est une quantité réelle. Comme d'ailleurs toute période dont le nombre de termes est pair et = 2a, peut être décomposée en périodes de deux termes, il est clair qu'en général la valeur de toute période dont le nombre de termes est pair, est une quantité réelle. Si donc, dans le n" 352, on réserve 2 pour le dernier des facteurs et, /3, y, etc. , toutes les opérations s'exécuteront sur des quantités réelles, jusqu'à ce qu'on soit arrivé aux périodes de deux termes , et les imaginaires ne s'introduiront , que lorsque l'on voudra passer de ces périodes aux racines elles-mêmes.

356. On doit surtout remarquer les équations auxiliaires par lesquelles on détermine, pour une valeur quelconque de n, les sommes des périodes qui forment l'ensemble H: elles sont liées d'une manière étonnante avec les propiiétés les plus abstraites du nombre n. Mais ici nous restreindrons nos considérations aux deux cas suivans: i° à l'éqnation du second degré qui donne les sommes des périodes

de termes -, 2" quand n — i est divisible par 3 , à l'équation

du troisième degré qui donne les sommes des périodes de ■ T termes.

Faisons , pour abréger, \ ( 71 — 1) = 7/2, et désignons par g une racine primitive quelconque , Cl Sv'ra composé de deux périodes (771, 1) et^ (w, g); la première contenant les racines [i], [^'],

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