CHAPITRE PREMIER
§ I. De plusieurs propriétés que l'on peut reconnaître dans les graisses sans les décomposer.
725. Une graisse extraite des reins dun homme qui avait été supplicié était colorée en jaune, elle n avait aucune odeur. A 4o°> elle jouissait d’une fluidité parfaite et la conservait jusqu’il 25°, où elle commençait à se troubler; à 23°, elle était demiopaque ; enfin à 1 70, elle était prise en une seule masse dans laquelle on distinguait une matière solide blanche et une huile jaune.
726. Une graisse extraite des cuisses d’un homme mort d’une maladie aiguë était pareillement colorée et inodore ; à 1 5° elle était parfaitement fluide. Ayant été conservée pendant plusieurs jours à cette même température , dans un flacon fermé, elle a déposé une substance concrète ; mais au bout de quinze jours elle n’était point encore prise en une seule masse solide , une huile jaune surnageait surla partie concrète.
Graisse
humaine.
Il \