‹ Recherches chimiques sur les corps gras d'origine animaleChapitre 173 sur 312 · I LIV. IV, CHAP. I · texte numérisé non relu

I LIV. IV, CHAP. I

[•oui les réduire d une part en acides stéarique et marganque , et d’une autre part en acide oléique. Voici l’expérience que j’ai faite sur la graisse acidifiée de porc : 1 partie de cette graisse a été dissoute dans son poids d’alcool bouillant ; par le refroidissement, la solution s’est prise en masse : on a lait macérer cette masse dans l’alcool froid à plusieuis lepiises ; on a obtenu une première liqueur alcoolique qui tenait en solution une combinaison des acides gras, fusible a 25° ; une seconde liqueur alcoolique, qui en tenait une fusible à 270; enfin une troisième liqueur alcoolique , qui en tenait une fusible à 02°. Le résidu indissous par l’alcool était blanc , brillant , nacré : il était fusible à 5 1 ,5 °. Les essais pour savoir s’il serait possible d’isoler les acides stéarique et margarique de l’acide oléique n’ont pas été poussés plus loin.

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