LIV. y, CHAP. I. SA TONIFICATION
pour la priver d’air. Un volume égal de cette solution a été mis de côté ; la cétine a été chauffée tous les jours pendant un mois ; au bout de ce temps , la saponification paraissait complète , et il ne s’était dégagé aucune quantité sensible de gaz. On a fait passer de l’acide hydrochlorique dans la cloche ; après l’entière décomposition du savon , on a obtenu un volume d’acide carbonique qui, ramené à la sécheresse extrême, à la température de o et à la pression de om,76o, occupait 3occ. Le volume de potasse égal à celui qui avait servi à la saponification ayant été sursaturé par la même quantité d’acide hydrochlorique, a donné 2icc de gaz acide carbonique ; conséquemment il y avait un excès de gccde ce gaz, pesant 0^0178 dans la potasse qui avait saponifié la cétine. Conséquemment 100 parties de cétine auraient donné 0,57 départie d’acide carbonique ; je regarde cette quantité comme étant trop petite pour être prise en considération.
g III. Le gaz oxygéné est-il nécessaire à la saponification ?
973. Quoique cette question soit presque complètement résolue par les recherches précédentes , cependant je crois devoir rapporter l’expérience suivante, qui a été faite avec beaucoup de soin. En prenant les précautions indiquées plus haut , j’ai mis