PREMIÈRE NOTE
Sur r analyse du beurre de chèvre.
(a) Je n’ai eu que 4^,5 de sels barytiques provenant de la décomposition du savon de beurre de chèvre. Cette quantité a été mise avec i2®,5 d’eau à 22°. Au moment du contact il s’est dégagé une odeur mixte d’acide caproïque et d acide hircique.
On a obtenu une ire solution formée de
Eau mo
Sel • • l6>62
i*1 résidu : mis avec i4g?64d’eau9 il a donne une 2 solution formée de
Eau 100
Sel 909
a° résidu: mis avec 1 ig,5o d’eau, il adonné une 5e solution formée de
Eau • • 100
Sel, 3,25
3* résidu : mis avec 2 i*,45 d’eau, il a donné une 4e solution formée de
Eau
NOTES
4° résida ; mis avec 5o& formée de
d’eau, il a donné une 5e solation
Eau
Sel.
ô résida : sa dissolution a donné des cristaux semblables ceux de la 5e solution ; ils y ont été réunis.
(*) Les cristaux des 5« et 6* solutions étaient semblables aux cristaux de caprate impur ; et sans l’odeur très forte
d’acide hircique qu’ils exhalaient, on aurait pu les confondre avec eux.
N’ayant pas eu o8,4 de ces cristaux pour mes essais, et d un autre côte, n’ayant fait qu’entrevoir quelques unes des propriétés de l’hirciate de baryte, et n’étant pas sûr de la capacité de saturation de son acide, il m’a été impossible de m’assurer si ces cristaux sont réellement un mélange de caprate et d’hirciate de baryte. Ce qu’il y a d’important, c est d'avoir constaté que le principe odorant qui distingue le lait de chèvre du lait de vache se retrouve dans les sels bary tiques provenant de l’analyse du savon du beurre de chèvre. Tous les faits connus actuellement s’accordent pour faire considérer ce principe odorant comme un acide dont Codeur est celle de l’acide hircique.