L I V . II, CH AP. I
d’éther, tout Je sel ne se^a pas dissous. La liqueur retiendra , après avoir été abandonnée 24 heures à elle-même, pour 20s d’éther og,o88 d’acide stéarique, lequelincinérénelaisserapas o8,ooi dépotasse.
94. L’expérience suivante m’a convaincu que l’éther peut convertir le bistéarate de potasse en stéarate soluble dans l’eau bouillante et en acide stéarique.
On a pris o8, 100 de bistéarate, on l’a traité, i° par 5 2 centimètres cubes d’éther bouillant qui
n’était point acide.
20 02 idem ,
3° 62 idem,
4° 4- 2 idem.
Chaque lavage n’a été filtré que douze heures après avoir été retiré du feu.
Les trois premiers réunis et évaporés ont laissé un résidu pesant o8,o52 qui avait la même fusibilité que l’acide stéarique , et dont o8,o4o incinérés laissaient une trace de cendre jaunâtre alcaline qui était absolument insensible à une balance qui trébuchait sous la charge de og,ooi.
Le quatrième lavage évaporé a laissé à peine o8, 001 de résidu.
La matière indissoute par l’éther froid était nacrée, et entièrement soluble dans l’eau bouillante ; c’était donc du stéarate neutre , ou plutôt un stéarate alcalin j puisque nous savons que l’éther enlève de l’acide au stéarate neutre.