‹ Recherches chimiques sur les corps gras d'origine animaleChapitre 35 sur 312 · LIV. II, C II A P . I · texte numérisé non relu

LIV. II, C II A P . I

d’étlier avec i partie de stéarate de sonde, on obtient par le refroidissement de la liqueur un léger dépôt. La liqueur refroidie à 120 ne retient en dissolution pour 100 d’éther que o,i5 d’acide stéarique.

1 06. î partie de stéarate de soude demi-transparent, mise en macération dans 6oo parties d eau a î 2° pendant huit jours, n’éprouve aucun changement dans son aspect. Après quinze jours, le stéarate a perdu de sa transparence en absorbant de l’eau. Le liquide évaporé laisse une trace d’alcali.

107. 1 partie de stéarate et 10 parties d’eau, chauffées à 90% forment un liquide épais presque transparent qui à 62° est en masse blanche solide. En ajoutant à cette masse l\o parties d’eau et en faisant chauffer, tout est dissous, même au-dessous de ioo°. La solution peut être filtrée. Si alors on la reçoit dans 2000 parties d’eau, 011 obtient par le refroidissement du bistéarate de soude nacré. La soude séparée de l’acide stéarique est retenue par l’eau; celle-ci 11e contient qu’une trace d’acide absolument insensible à la balance.

108. oe, 200 de stéarate de soude, mis à 120 dans une atmosphère saturée d’eau, ont absorbé, après six jours, os,oi5 d’eau. Üne nouvelle exposition de vingt-quatre heures n’augmente pas sensiblement le poids du stéarate.

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