B, D, E. Rien
— — A et C.. Troubles légers.
72 — A,B,D,E. Rien
— — C. Louche à peine sensible.
L’action retardante de ces vins sur la digestion pepsique a lieu dans l’ordre que voici ; 1° Chablis ; 2'’ Bordeaux et Jacquez ; 3“ Vin du Midi ; 4“ de Bourgogne. En se reportant aux analyses, on voit que les vins les plus chargés en alcool, acide, extrait et tannin (Midi et Bourgogne) exercent l’action la plus marquée.
A la dose où ils existent dans les vins, le sucre (3 gr. par litre) et la glycérine (8 gr. par litre) n’agissent pas sur la pepsine. Les digestions artificielles avec des solutions sucrées ou glycérinées s’achèvent aussi rapidement que dans l’eau pure. Il n'en est pas de même des autres éléments.
Il s’agit d’apprécier la part qui revient à chacun d’eux.
IL - Action de l’alcool, de la cbê.\ie de t.autre, du sucre, DE LA glycérine ET DU TANNIN.
L'influence de l’alcool est connue depuis longtemps. Dans son remarquable travail. Petit a démontré que la pepsine gardait toute son activité, pourvu que le titre alcoolique fût abaissé à 5 %. Mais au-dessus, la digestion se ralentit ou s’arrête.
J’ai vérifié ces données et constaté que l’alcool était un des facteurs les plus importants de l'influence défavorable exercée par le vin sur l’activité de la pepsine.
Expérience V. — Temp. 40".
Flacon A : Fibrine 5 gr., pepsine 0 gr. 20, HCl 0 gr. 36, eau distillée 130 gr.
Flacon B ; Fibrine 5 gr., pepsine 0 gr. 20, HCl 0 gr. 36, vin du Midi débarrassé d’alcool par l’ébullition, puis neutralisé par l’ammoniaque, 130 gr.
Flacon C : Fibrine 5 gr., pepsine 0 gr. 20, HCl 0 gr. 36, vin du Midi n* 1, 130 gr.
Après 16 heures ; flacons A, B, C. Précipitent par acide azotique.
2L — A.... Bien.
— B. Trouble.
Trouble.
Après 25 heures : flacon A. Rien.
— ■ — B. Louche.
— — G. Trouble.